SALUER LE TRAVAIL DES INTELLECTUELS QUI FONT AVANCER TOUTE SOCIÉTÉ; ICI AVEC LES HISTORIENS QUI BRANDISSENT LES INDEMNISATIONS INJUSTES VERSÉES AUX PROPRIÉTAIRES D’ESCLAVES ALORS QUE LES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE EUX-MÊMES QUI AURAIENT DU ÊTRES LES PREMIERS A ETRE INDEMNISÉS N’ONT RIEN REÇU. → C’EST POURQUOI NOUS DEMANDONS L’INTERVENTION DE L’ONU POUR CONTRAINDRE LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX A VERSER A LEURS PEUPLES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE LES INDEMNISATIONS FIXÉES PAR L’ONU: LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVE; CAR LES VICTIMES ONT ÉTÉ CELLES QUI ONT SOUFFERT DE LA MALTRAITANCE DE L’ESCLAVAGE ET DOIVENT RECEVOIR UNE INDEMNISATION POUR AVOIR LES MOYENS DE GAGNER LEUR VIE, MAIS AUSSI (LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVE) UNE INDEMNISATION POUR AVOIR ÉTÉ VICTIME DES ESCLAVAGISTES!

DEMANDER AUX DIRIGEANTS DES PAYS OCCIDENTAUX QUI A LA PROCLAMATION DE LA FIN DE L’ESCLAVAGE ONT INDEMNISÉ LES ESCLAVAGISTES ET LES PROPRIÉTAIRES TERRIENS QUI UTILISAIENT DES ESCLAVES,  DE VERSER LES INDEMNISATIONS LÉGITIMES A TOUS LES DESCENDANTS D’ESCLAVES QUI ONT ÉTÉ LIBÉRÉS SANS AVOIR ÉTÉ INDEMNISÉS ALORS QUE LES MONSTRES QUI LES EXPLOITAIENT AVAIENT ÉTÉ INDEMNISÉS. → C’EST CE QUI EXPLIQUE LA PAUVRETÉ DES NOIRS DESCENDANTS D’ESCLAVES EN AMÉRIQUE: ET C’EST CETTE SITUATION DE PAUVRETÉ INJUSTE DANS LAQUELLE  LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX LES ONT PLONGÉS QUI EXPLIQUE LE TAUX ÉLEVÉ DE CRIMINALITÉ AUPRÈS DES NOIRS QUI NON SEULEMENT N’ONT PAS ÉTÉ INDEMNISÉS  A LA FIN DE L’ESCLAVAGE POUR AVOIR LES MOYENS DE SE PRENDRE EN CHARGE ET DE LÉGUER CET HÉRITAGE A LEURS DESCENDANTS POUR QU’ILS PUISSENT EUX AUSSI AVOIR LES MOYENS DE SUBSISTANCE. 

https://journals.openedition.org/rh19/4943

Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens

Fabrice Bensimon
p. 152-154

En 1833, lors de l’abolition de l’esclavage colonial, le Parlement britannique considéra que c’était à la nation d’en prendre en charge le coût pour les propriétaires. La somme colossale de 20 millions de livres, soit alors 40 % du budget de l’État, fut consacrée à ces indemnités. Les propriétaires devaient faire une demande en bonne et due forme, tandis qu’une commission vérifiait la propriété, le nombre et la valeur des différents esclaves, etc. Puis, si la demande était fondée, l’indemnité était versée. De cette bureaucratie, il est restée une archive publique, composée des demandes d’indemnisation et des registres de la commission. Depuis une dizaine d’années, plusieurs chercheurs travaillent sur cette source, dont l’exploitation est loin d’être achevée. Mais cette équipe, Legacies of British Slave-Ownership (LBS), basée à University College London et notamment animée par Nicholas Draper, Catherine Hall et Keith McClelland, diffuse maintenant sous plusieurs supports les premiers résultats de sa recherche.

2L’archive est muette sur les quelque 800 000 esclaves émancipés, dont ni le nom, ni l’âge, ni même le sexe ne sont mentionnés, mais elle indique les noms des propriétaires ou de leurs représentants. L’équipe de LBS a construit une base de données qui intègre l’identité des 47 000 bénéficiaires, et a ajouté des informations biographiques pour 3 000 d’entre eux. La base, disponible en ligne, permet de croiser les critères (nom, prénom, sexe, adresse, colonie, nombre d’esclaves, somme allouée, etc.). Destinée à être enrichie, elle permet déjà de documenter de façon significative cette population, où de tout petits propriétaires (un ou deux esclaves) côtoient des « absentee », vivant en Grande-Bretagne et possédant parfois plusieurs milliers d’esclaves dans différentes plantations. Alors qu’on pensait que les propriétaires étaient tous des hommes, il apparait que 40 % d’entre eux étaient des femmes, possédant en général quelques esclaves seulement.

  • 1 Catherine Hall, Keith McClelland, Nicholas Draper, Kate Donington et Rachel Lang, Legacies of Briti (…)

3L’ouvrage qui résume les principaux apports de cette entreprise collective est paru en 20141. C’est un livre sur la Grande-Bretagne et non sur ses colonies, sur les esclavagistes et non sur les esclaves. Il remet en cause un récit national selon lequel le pays a été un pionnier dans l’abolition, escamotant ainsi que des fortunes s’étaient construites sur cette institution. Par exemple, l’Oxford Dictionary of National Biography, véritable panthéon paru en 2004, compte des centaines de propriétaires dont le passé esclavagiste n’est pas même mentionné. Ce qui s’est passé en 1833 et dans les décennies suivantes doit amener à reconsidérer la société victorienne, soulignent les auteurs, qui étudient les héritages (legacies) de l’esclavage dans plusieurs dimensions.

  • 2 Eric Williams, Capitalisme et esclavage, Paris, Présence africaine, 1968 (1944).

4Réhabilitant la thèse marxiste de l’historien de Trinidad Eric Williams2, tout en la modifiant, l’ouvrage met ainsi en évidence les conséquences économiques de l’esclavage en Grande-Bretagne, sous la forme des compagnies commerciales (dont près de 200 à Londres bénéficient des indemnités), des banques de la City mais aussi provinciales, de la navigation et de l’assurance maritime, des avocats d’affaires, de la profession des comptables ou encore de la spéculation boursière. Il souligne l’omniprésence de l’argent de l’abolition dans deux secteurs clés de l’industrialisation : le coton et les chemins de fer, qui connaissent dans les années 1830 et 1840 un essor frénétique. L’expansion impériale vers l’Inde, mais aussi vers le Canada, l’Australie, ou encore dans l’empire informel (les mines sud-américaines), est aussi financée par les indemnités.

5De façon plus ou moins directe, l’esclavage contribue à la richesse des élites victoriennes : au cours des trois premiers quarts du XIXe siècle, environ 8 % des très riches sont des propriétaires d’esclaves, et la fortune de 7 à 10 % des autres provient plus ou moins directement de l’économie de plantation. Le cas de la famille Hibbert est particulièrement bien étudié. La façon dont ces bénéficiaires occupent les institutions de l’époque est examinée : Église anglicane, clubs, écoles, etc. Dans le domaine politique, les propriétaires jouent un rôle important, au sein de la Chambre des communes, où ils comptent une cinquantaine de membres dans les années 1830 ; nombreux chez les Tories, ils sont également présents chez les Whigs, voire chez les abolitionnistes, à l’instar de John Gladstone, père du futur Premier ministre William Ewart Gladstone, et indemnisé pour 2 508 esclaves.

6Enfin, l’ouvrage examine les héritages culturels et littéraires de l’abolition. Le dessein national est « reconfiguré », soulignent les auteurs, l’abolition étant présentée comme une décision morale « si désintéressée, si sublime » (Peel, p. 149). S’ils ont compris que l’esclavage n’était plus acceptable, les propriétaires entendent bien écrire une nouvelle histoire, qui non seulement préservera leur postérité, mais aussi leur ordre, en particulier par le maintien des hiérarchies raciales et sociales dans les espaces coloniaux. Des écrivains aussi divers que Frederick Marryat, Archibald Alison, Thomas -Carlyle, Charles Kingsley, Charlotte Brontë, Charles Kingsley, James Anthony Froude, Anthony Trollope ou Elizabeth Barrett Browning contribuent à cette nouvelle trame narrative.

  • Legacies of British Slave-ownershiphttp://www.ucl.ac.uk/lbs
  • 4 Ce documentaire sera projeté à Paris jeudi 19 mai 2016, dans le cadre du séminaire franco-britanniq (…)

7La base est accessible au public depuis 20133. Un documentaire télévisé, « Britain’s Forgotten Slave Owners », réalisé par David Olusoga et diffusé sur BBC2 à une heure de grande écoute à l’été 2015 a accru l’impact de cette recherche auprès du grand public4. Les différents échos ainsi donnés à cette enquête suscitent de vastes débats. Les porteurs du projet ne sont pas dans une logique politique ou judiciaire, mais ils ont tenu à ce que les fruits de la recherche soient entièrement accessibles à tous. La base est utilisée pour établir des continuités entre l’argent de l’abolition et les patrimoines contemporains, par exemple celui de la famille du Premier ministre David Cameron. Les données rassemblées permettent aussi de renouveler de nombreux travaux d’histoire locale ou familiale. Aux Caraïbes, une demande de réparations est maintenant portée officiellement par quinze États, la Jamaïque en premier lieu. Le travail de l’équipe entre ainsi en résonance avec des dynamiques mémorielles, avec des développements qu’il est encore difficile de prévoir.

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Notes

1 Catherine Hall, Keith McClelland, Nicholas Draper, Kate Donington et Rachel Lang, Legacies of British Slave-Ownership. Colonial Slavery and the Formation of Victorian Britain, Cambridge, Cambridge University Press, 2014. Nicholas Draper avait déjà publié The Price of Emancipation: Slave-ownership, compensation and British society at the end of slavery, Cambridge, Cambridge University Press, 2009. Cf. également Catherine Hall, Nicholas Draper and Keith McClelland (eds), Emancipation and the remaking of the British Imperial world, Manchester, Manchester University Press, 2014.

2 Eric Williams, Capitalisme et esclavage, Paris, Présence africaine, 1968 (1944).

3 Legacies of British Slave-ownershiphttp://www.ucl.ac.uk/lbs

4 Ce documentaire sera projeté à Paris jeudi 19 mai 2016, dans le cadre du séminaire franco-britannique d’histoire (http://sfbh.hypotheses.org).

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Pour citer cet article

Référence papier

Fabrice Bensimon, « Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens », Revue d’histoire du XIXe siècle, 51 | 2015, 152-154.

Référence électronique

Fabrice Bensimon, « Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens », Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 51 | 2015, mis en ligne le 01 décembre 2018, consulté le 27 août 2020. URL : http://journals.openedition.org/rh19/4943 ; DOI : https://doi.org/10.4000/rh19.4943

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Auteur

Fabrice Bensimon

Université Paris IV, Centre d’histoire du XIXe siècle

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→ DE PLUS MÊME SI LES NOIRS AMÉRICAINS ARRIVENT AVOIR  DES DIPLÔMES DE HAUTS NIVEAUX, ILS SONT DISCRIMINES AU RECRUTEMENT CAR LES PATRONS BLANCS REFUSENT DE RECRUTER DES NOIRS: ET POUR QUE CELA CESSE SEULE UNE LOI IMPOSANT LE RECRUTEMENT SUR LA BASE DE LA COMPÉTENCE ET SANCTIONNANT LA DISCRIMINATION A L’EMPLOI PEUT Y METTRE UN TERME.

PAR AILLEURS POUR L’AFRIQUE DU SUD NOUS DEMANDONS  UN APPROFONDISSEMENT DE LA LOI METTANT UN TERME A L’APARTHEID AFIN QUE LES NOIRS MAINTENUS DANS LA PAUVRETÉ AIENT LES MÊME REVENUS QUE LES BLANCS ; CAR S’IL EST VRAI QUE NELSON MANDELA  NelsonMandela   A FAIT D’IMMENSES EFFORT POUR SAUVER LA PAIX ET LA STABILITÉ DE L’AFRIQUE DU SUD A SA SORTIE DE L’APARTHEID, LA SITUATION DES NOIRS EST RESTÉE LA MÊME CAR ILS SONT TOUJOURS AUSSI PAUVRES QU’AU MOMENT DE L’APARTHEID ET LA GRANDE MAJORITÉ DES RICHESSES RESTENT AUX MAINS DE LA POPULATION BLANCHE.

C’EST POURQUOI NOUS DEMANDONS L’INTERVENTION DE L’ONU ONUPOUR CONTRAINDRE LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX A VERSER A LEURS PEUPLES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE LES INDEMNISATIONS FIXÉES PAR L’ONU: LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVE; CAR LES VICTIMES ONT ÉTÉ CELLES QUI ONT  SOUFFERT DE LA MALTRAITANCE DE L’ESCLAVAGE ET DOIVENT RECEVOIR UNE INDEMNISATION POUR AVOIR LES MOYENS DE GAGNER LEUR VIE, MAIS AUSSI (LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVEUNE INDEMNISATION POUR AVOIR ÉTÉ VICTIME DES ESCLAVAGISTES!

Madame Ndèye Khady Ba



DEMANDER AUX DIRIGEANTS DES PAYS OCCIDENTAUX QUI A LA PROCLAMATION DE LA FIN DE L’ESCLAVAGE ONT INDEMNISÉ LES ESCLAVAGISTES ET LES PROPRIÉTAIRES TERRIENS QUI UTILISAIENT DES ESCLAVE, DE VERSER LES INDEMNISATIONS LÉGITIMES A TOUS LES DESCENDANTS D’ESCLAVES QUI ONT ÉTÉ LIBÉRÉS SANS AVOIR ÉTÉ INDEMNISÉS ALORS QUE LES MONSTRES QUI LES EXPLOITAIENT AVAIENT ÉTÉ INDEMNISÉS. → C’EST CE QUI EXPLIQUE LA PAUVRETÉ DES NOIRS DESCENDANTS D’ESCLAVES EN AMÉRIQUE: ET C’EST CETTE SITUATION DE PAUVRETÉ INJUSTE DANS LAQUELLE LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX LES ONT PLONGÉS QUI EXPLIQUE LE TAUX ÉLEVÉ DE CRIMINALITÉ AUPRÈS DES NOIRS QUI NON SEULEMENT N’ONT PAS ÉTÉ INDEMNISÉS A LA FIN DE L’ESCLAVAGE POUR AVOIR LES MOYENS DE SE PRENDRE EN CHARGE ET DE LÉGUER CET HÉRITAGE A LEURS DESCENDANTS POUR QU’ILS PUISSENT EUX AUSSI AVOIR LES MOYENS DE SUBSISTANCE. …..

DEMANDER AUX DIRIGEANTS DES PAYS OCCIDENTAUX QUI A LA PROCLAMATION DE LA FIN DE L’ESCLAVAGE ONT INDEMNISÉ LES ESCLAVAGISTES ET LES PROPRIÉTAIRES TERRIENS QUI UTILISAIENT DES ESCLAVES,  DE VERSER LES INDEMNISATIONS LÉGITIMES A TOUS LES DESCENDANTS D’ESCLAVES QUI ONT ÉTÉ LIBÉRÉS SANS AVOIR ÉTÉ INDEMNISÉS ALORS QUE LES MONSTRES QUI LES EXPLOITAIENT AVAIENT ÉTÉ INDEMNISÉS. → C’EST CE QUI EXPLIQUE LA PAUVRETÉ DES NOIRS DESCENDANTS D’ESCLAVES EN AMÉRIQUE: ET C’EST CETTE SITUATION DE PAUVRETÉ INJUSTE DANS LAQUELLE  LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX LES ONT PLONGÉS QUI EXPLIQUE LE TAUX ÉLEVÉ DE CRIMINALITÉ AUPRÈS DES NOIRS QUI NON SEULEMENT N’ONT PAS ÉTÉ INDEMNISÉS  A LA FIN DE L’ESCLAVAGE POUR AVOIR LES MOYENS DE SE PRENDRE EN CHARGE ET DE LÉGUER CET HÉRITAGE A LEURS DESCENDANTS POUR QU’ILS PUISSENT EUX AUSSI AVOIR LES MOYENS DE SUBSISTANCE. 

Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens

Fabrice Bensimon
p. 152-154

En 1833, lors de l’abolition de l’esclavage colonial, le Parlement britannique considéra que c’était à la nation d’en prendre en charge le coût pour les propriétaires. La somme colossale de 20 millions de livres, soit alors 40 % du budget de l’État, fut consacrée à ces indemnités. Les propriétaires devaient faire une demande en bonne et due forme, tandis qu’une commission vérifiait la propriété, le nombre et la valeur des différents esclaves, etc. Puis, si la demande était fondée, l’indemnité était versée. De cette bureaucratie, il est restée une archive publique, composée des demandes d’indemnisation et des registres de la commission. Depuis une dizaine d’années, plusieurs chercheurs travaillent sur cette source, dont l’exploitation est loin d’être achevée. Mais cette équipe, Legacies of British Slave-Ownership (LBS), basée à University College London et notamment animée par Nicholas Draper, Catherine Hall et Keith McClelland, diffuse maintenant sous plusieurs supports les premiers résultats de sa recherche.

2L’archive est muette sur les quelque 800 000 esclaves émancipés, dont ni le nom, ni l’âge, ni même le sexe ne sont mentionnés, mais elle indique les noms des propriétaires ou de leurs représentants. L’équipe de LBS a construit une base de données qui intègre l’identité des 47 000 bénéficiaires, et a ajouté des informations biographiques pour 3 000 d’entre eux. La base, disponible en ligne, permet de croiser les critères (nom, prénom, sexe, adresse, colonie, nombre d’esclaves, somme allouée, etc.). Destinée à être enrichie, elle permet déjà de documenter de façon significative cette population, où de tout petits propriétaires (un ou deux esclaves) côtoient des « absentee », vivant en Grande-Bretagne et possédant parfois plusieurs milliers d’esclaves dans différentes plantations. Alors qu’on pensait que les propriétaires étaient tous des hommes, il apparait que 40 % d’entre eux étaient des femmes, possédant en général quelques esclaves seulement.

  • 1 Catherine Hall, Keith McClelland, Nicholas Draper, Kate Donington et Rachel Lang, Legacies of Briti (…)

3L’ouvrage qui résume les principaux apports de cette entreprise collective est paru en 20141. C’est un livre sur la Grande-Bretagne et non sur ses colonies, sur les esclavagistes et non sur les esclaves. Il remet en cause un récit national selon lequel le pays a été un pionnier dans l’abolition, escamotant ainsi que des fortunes s’étaient construites sur cette institution. Par exemple, l’Oxford Dictionary of National Biography, véritable panthéon paru en 2004, compte des centaines de propriétaires dont le passé esclavagiste n’est pas même mentionné. Ce qui s’est passé en 1833 et dans les décennies suivantes doit amener à reconsidérer la société victorienne, soulignent les auteurs, qui étudient les héritages (legacies) de l’esclavage dans plusieurs dimensions.

  • 2 Eric Williams, Capitalisme et esclavage, Paris, Présence africaine, 1968 (1944).

4Réhabilitant la thèse marxiste de l’historien de Trinidad Eric Williams2, tout en la modifiant, l’ouvrage met ainsi en évidence les conséquences économiques de l’esclavage en Grande-Bretagne, sous la forme des compagnies commerciales (dont près de 200 à Londres bénéficient des indemnités), des banques de la City mais aussi provinciales, de la navigation et de l’assurance maritime, des avocats d’affaires, de la profession des comptables ou encore de la spéculation boursière. Il souligne l’omniprésence de l’argent de l’abolition dans deux secteurs clés de l’industrialisation : le coton et les chemins de fer, qui connaissent dans les années 1830 et 1840 un essor frénétique. L’expansion impériale vers l’Inde, mais aussi vers le Canada, l’Australie, ou encore dans l’empire informel (les mines sud-américaines), est aussi financée par les indemnités.

5De façon plus ou moins directe, l’esclavage contribue à la richesse des élites victoriennes : au cours des trois premiers quarts du XIXe siècle, environ 8 % des très riches sont des propriétaires d’esclaves, et la fortune de 7 à 10 % des autres provient plus ou moins directement de l’économie de plantation. Le cas de la famille Hibbert est particulièrement bien étudié. La façon dont ces bénéficiaires occupent les institutions de l’époque est examinée : Église anglicane, clubs, écoles, etc. Dans le domaine politique, les propriétaires jouent un rôle important, au sein de la Chambre des communes, où ils comptent une cinquantaine de membres dans les années 1830 ; nombreux chez les Tories, ils sont également présents chez les Whigs, voire chez les abolitionnistes, à l’instar de John Gladstone, père du futur Premier ministre William Ewart Gladstone, et indemnisé pour 2 508 esclaves.

6Enfin, l’ouvrage examine les héritages culturels et littéraires de l’abolition. Le dessein national est « reconfiguré », soulignent les auteurs, l’abolition étant présentée comme une décision morale « si désintéressée, si sublime » (Peel, p. 149). S’ils ont compris que l’esclavage n’était plus acceptable, les propriétaires entendent bien écrire une nouvelle histoire, qui non seulement préservera leur postérité, mais aussi leur ordre, en particulier par le maintien des hiérarchies raciales et sociales dans les espaces coloniaux. Des écrivains aussi divers que Frederick Marryat, Archibald Alison, Thomas -Carlyle, Charles Kingsley, Charlotte Brontë, Charles Kingsley, James Anthony Froude, Anthony Trollope ou Elizabeth Barrett Browning contribuent à cette nouvelle trame narrative.

  • Legacies of British Slave-ownershiphttp://www.ucl.ac.uk/lbs
  • 4 Ce documentaire sera projeté à Paris jeudi 19 mai 2016, dans le cadre du séminaire franco-britanniq (…)

7La base est accessible au public depuis 20133. Un documentaire télévisé, « Britain’s Forgotten Slave Owners », réalisé par David Olusoga et diffusé sur BBC2 à une heure de grande écoute à l’été 2015 a accru l’impact de cette recherche auprès du grand public4. Les différents échos ainsi donnés à cette enquête suscitent de vastes débats. Les porteurs du projet ne sont pas dans une logique politique ou judiciaire, mais ils ont tenu à ce que les fruits de la recherche soient entièrement accessibles à tous. La base est utilisée pour établir des continuités entre l’argent de l’abolition et les patrimoines contemporains, par exemple celui de la famille du Premier ministre David Cameron. Les données rassemblées permettent aussi de renouveler de nombreux travaux d’histoire locale ou familiale. Aux Caraïbes, une demande de réparations est maintenant portée officiellement par quinze États, la Jamaïque en premier lieu. Le travail de l’équipe entre ainsi en résonance avec des dynamiques mémorielles, avec des développements qu’il est encore difficile de prévoir.

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Notes

1 Catherine Hall, Keith McClelland, Nicholas Draper, Kate Donington et Rachel Lang, Legacies of British Slave-Ownership. Colonial Slavery and the Formation of Victorian Britain, Cambridge, Cambridge University Press, 2014. Nicholas Draper avait déjà publié The Price of Emancipation: Slave-ownership, compensation and British society at the end of slavery, Cambridge, Cambridge University Press, 2009. Cf. également Catherine Hall, Nicholas Draper and Keith McClelland (eds), Emancipation and the remaking of the British Imperial world, Manchester, Manchester University Press, 2014.

2 Eric Williams, Capitalisme et esclavage, Paris, Présence africaine, 1968 (1944).

3 Legacies of British Slave-ownershiphttp://www.ucl.ac.uk/lbs

4 Ce documentaire sera projeté à Paris jeudi 19 mai 2016, dans le cadre du séminaire franco-britannique d’histoire (http://sfbh.hypotheses.org).

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Pour citer cet article

Référence papier

Fabrice Bensimon, « Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens », Revue d’histoire du XIXe siècle, 51 | 2015, 152-154.

Référence électronique

Fabrice Bensimon, « Les propriétaires d’esclaves britanniques sous la loupe des historiens », Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 51 | 2015, mis en ligne le 01 décembre 2018, consulté le 27 août 2020. URL : http://journals.openedition.org/rh19/4943 ; DOI : https://doi.org/10.4000/rh19.4943

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Auteur

Fabrice Bensimon

Université Paris IV, Centre d’histoire du XIXe siècle

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PAR AILLEURS POUR L’AFRIQUE DU SUD NOUS DEMANDONS  UN APPROFONDISSEMENT DE LA LOI METTANT UN TERME A L’APARTHEID AFIN QUE LES NOIRS MAINTENUS DANS LA PAUVRETÉ AIENT LES MÊME REVENUS QUE LES BLANCS ; CAR S’IL EST VRAI QUE NELSON MANDELA A FAIT D’IMMENSES EFFORT POUR SAUVER LA PAIX ET LA STABILITÉ DE L’AFRIQUE DU SUD A SA SORTIE DE L’APARTHEID, LA SITUATION DES NOIRS EST RESTÉE LA MÊME CAR ILS SONT TOUJOURS AUSSI PAUVRES QU’AU MOMENT DE L’APARTHEID ET LA GRANDE MAJORITÉ DES RICHESSES RESTENT AUX MAINS DE LA POPULATION BLANCHE.

C’EST POURQUOI NOUS DEMANDONS L’INTERVENTION DE L’ONU ONUPOUR CONTRAINDRE LES DIRIGEANTS OCCIDENTAUX A VERSER A LEURS PEUPLES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE LES INDEMNISATIONS FIXÉES PAR L’ONU: LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVE; CAR LES VICTIMES ONT ÉTÉ CELLES QUI ONT  SOUFFERT DE LA MALTRAITANCE DE L’ESCLAVAGE ET DOIVENT RECEVOIR UNE INDEMNISATION POUR AVOIR LES MOYENS DE GAGNER LEUR VIE, MAIS AUSSI (LA VALEUR VERSÉE A CHAQUE ANCIEN ESCLAVAGISTE EST MULTIPLIÉE PAR DEUX POUR ETRE VERSÉE A CHAQUE DESCENDANT D’ESCLAVE) UNE INDEMNISATION POUR AVOIR ÉTÉ VICTIME DES ESCLAVAGISTES!



EXHORTER L’ONU ET L’UNION AFRICAINE A NE PAS VALIDER LA DANGEREUSE DÉCISION DE LA C.E.D.E.A.O. QUI VEUT SANCTIONNER LES MILITAIRES MALIENS QUI ONT RÉPONDU A L’APPEL LÉGITIME DU PEUPLE DE DÉBARRASSER LE MALI DE IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA QUI RIEN QUE POUR SES RELATIONS AVEC DES TRAFIQUANTS DE DROGUE AURAIT DU ETRE SANCTIONNE POUR HAUTE TRAHISON ET UTILISATION DES PRÉROGATIVES DE CHEF D’ETAT DU MALI POUR FAIRE LIBÉRER UN TRAFIQUANT DE DROGUE EMPRISONNÉ AU NIGER; SANS COMPTER QUE DEPUIS SON INSTALLATION A LA TÈTE DE L’EXÉCUTIF MALIEN A CAUSE DE SA FAIBLESSE, IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA A PERMIS AUX TERRORISTES DE MIEUX S’INSTALLER, DE MIEUX S’ORGANISER ET LANCER CHAQUE JOUR DES ATTAQUES PLUS MORTELLES SUR LES SOLDATS DU MALI ….

EXHORTER L’ONU ET L’UNION AFRICAINE  ONU embleme_de_lunion_africaineA NE PAS VALIDER LA DANGEREUSE DÉCISION DE LA C.E.D.E.A.O. QUI VEUT SANCTIONNER LES MILITAIRES MALIENS QUI ONT RÉPONDU A L’APPEL LÉGITIME DU PEUPLE DE DÉBARRASSER LE MALI DE IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA QUI RIEN QUE POUR SES RELATIONS AVEC DES TRAFIQUANTS DE DROGUE AURAIT DU ETRE SANCTIONNE POUR HAUTE TRAHISON ET UTILISATION DES PRÉROGATIVES DE CHEF D’ETAT DU MALI POUR FAIRE LIBÉRER UN TRAFIQUANT DE DROGUE EMPRISONNÉ AU NIGER; SANS COMPTER QUE DEPUIS SON INSTALLATION A LA TÈTE DE L’EXÉCUTIF MALIEN  A CAUSE DE SA FAIBLESSE, IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA A PERMIS AUX TERRORISTES DE MIEUX S’INSTALLER, DE MIEUX S’ORGANISER ET LANCER CHAQUE JOUR DES ATTAQUES PLUS MORTELLES SUR LES SOLDATS DU MALI.

AUJOURD’HUI AVEC LE DÉPART DE CET HOMME QUI PAR SON INCAPACITÉ A ASSURER LA SÉCURITÉ DU MALI, EST DEVENU UNE DANGEREUSE MENACE POUR TOUS LES PAYS VOISINS maliDU MALI  VU QUE LES NARCO-TERRORISTES ONT LARGEMENT EU LA POSSIBILITÉ DE S’Y ORGANISER ET DE SE DISPERSER DANS LES PAYS VOISINS, LA C.E.D.E.A.O. DOIT TRAVAILLER AVEC LES MILITAIRES AU POUVOIR ET LA SOCIÉTÉ CIVILE MALIENNE POUR UNE TRANSITION DE DOUZE MOIS QUI PERMETTRA DE MIEUX GÉRER LA SÉCURITÉ NATIONALE ET SOUS-RÉGIONALE. ON N’ATTEND PAS DE LA C.E.D.E.A.O. cedeaoQU’ELLE S’ENTÊTE A VOULOIR RÉINSTALLER UN CHEF D’ÉTAT NON SEULEMENT INCOMPÉTENT ET DANGEREUX POUR LA SOUS-RÉGION, MAIS SURTOUT UN CHEF D’ÉTAT QUI A PERDU TOUTE LÉGITIMITÉ POPULAIRE CAR SON PEUPLE L’A VOMI.



EXHORTER L’ONU, L’UNION EUROPÉENNE ET SURTOUT EMMANUEL MACRON (QUI PAR SON SILENCE SUSPECT FACE A LA VIOLATION PATENTE DE LA CONSTITUTION IVOIRIENNE PAR ALASSANE WATARA QUI VEUT UN TROISIÈME MANDAT INTERDIT PAR LA CONSTITUTION IVOIRIENNE, SEMBLE LE SOUTENIR) AINSI QUE L’UNION AFRICAINE ET LA C.E.D.E.A.O. A MONTER AU CRÉNEAU POUR DÉFENDRE LE RESPECT DE LA LOI FONDAMENTALE QU’EST LA CONSTITUTION IVOIRIENNE ET EMPÊCHER LE CHEF DE GUERRE ALASSANE WATARA (QUI AVAIT DÉSTABILISÉ LA COTE D’IVOIRE SOUS LA GOUVERNANCE GBAGBO ET FAIT TUER DE NOMBREUSES PERSONNES) QUI COMMENCE DÉJÀ A ENTRAÎNER LA POLICE IVOIRIENNE DANS L’ETAT DE NON DROIT DANS LA MESURE OU CETTE POLICE RÉPRIME EN TOUTE INJUSTICE LES MANIFESTATIONS CONTRE LE TROISIÈME MANDAT ANTI-CONSTITUTIONNEL….

EXHORTER L’ONU, L’UNION EUROPÉENNE  ET SURTOUT EMMANUEL MACRON (QUI  PAR SON SILENCE SUSPECT FACE A LA VIOLATION PATENTE DE LA CONSTITUTION IVOIRIENNE PAR ALASSANE WATARA QUI VEUT UN TROISIÈME MANDAT INTERDIT PAR LA CONSTITUTION IVOIRIENNE, SEMBLE LE SOUTENIR)  AINSI QUE L’UNION AFRICAINE ET LA C.E.D.E.A.O.  A MONTER AU CRÉNEAU POUR  DÉFENDRE LE RESPECT DE LA LOI FONDAMENTALE QU’EST LA CONSTITUTION IVOIRIENNE ET EMPÊCHER LE CHEF DE GUERRE ALASSANE WATARA (QUI AVAIT DÉSTABILISÉ LA COTE D’IVOIRE SOUS LA GOUVERNANCE GBAGBO ET FAIT TUER DE NOMBREUSES PERSONNES) QUI COMMENCE DÉJÀ A ENTRAÎNER LA POLICE IVOIRIENNE DANS L’ETAT DE NON DROIT DANS LA MESURE OU CETTE POLICE RÉPRIME EN TOUTE INJUSTICE LES MANIFESTATIONS CONTRE LE TROISIÈME MANDAT ANTI-CONSTITUTIONNEL

https://www.voaafrique.com/a/des-morts-dans-les-violences-lors-des-manifestations-contre-le-troisi%C3%A8me-mandat-de-ouattara/5542372.html

MANIFESTATION LEGITIME DE LA POPULATION CONTRE LE TROISIEME MANDAT DE WATARA  La police anti-émeute ivoirienne disperse les manifestants qui ont brûlé des barricades sur la route lors d’une manifestation contre le troisième mandat du président Alassane Ouattara dans le quartier de la Riviera Anono à Abidjan, le 13 août 2020. ( Issouf SANOGO / AFP)

→ APRES SES CRIMES LE-LONG DE LA GOUVERNANCE GBAGBO (ENTRE 2000 DATE DE LA VICTOIRE L. GBAGBO ET 2010 DATE DES PRÉSIDENTIELLES CINQ FOIS REPORTÉES A CAUSE DÉSTABILISATION DU CHF DE GUERRES AL ASSANE WATARA ),  ET LORS DE LA CRISE POST ÉLECTORALE DE 2010, OU IL A MARCHÉ SUR LE CORPS DE SES VICTIMES POUR ACCORDER AU POUVOIR, AL ASSANE WATARA REVIENT EN 2020 POUR DÉSTABILISER A NOUVEAU LA COTE D’IVOIRE EN VIOLANT LA CONSTITUTION IVOIRIENNE SOUS LE PRÉTEXTE IRRESPONSABLE QU’ILS N’ONT PAS UN CANDIDAT SUSCEPTIBLE DE GAGNER LES ELECTIONS 



EXHORTER LA C.E.D.E.A.O., L’UNION AFRICAINE ET L’ONU A METTRE LE MALI SOUS TUTELLE INTERNATIONALE, CAR IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA EST INCAPABLE DE FAIRE DU MALI UN PAYS D’ETAT DE DROIT VU SES LIENS AVEC CERTAINS TRAFIQUANTS DE DROGUE (IL A RÉCEMMENT FAT PRESSION SUR LE NIGER POUR LA LIBÉRATION D’UN TRAFIQUANT DE DROGUE) ET AUTRES TERRORISTES QU’IL VEUT INVITER A FAIRE PARTIE DE SON GOUVERNEMENT.

cedeaoembleme_de_lunion_africaine  ONU

EXHORTER LA C.E.D.E.A.O., L’UNION AFRICAINE ET L’ONU A METTRE LE MALI  mali  SOUS TUTELLE INTERNATIONALE, CAR ibkIBRAHIM BOUBACAR KEÏTA EST  INCAPABLE DE FAIRE DU MALI UN PAYS D’ETAT DE DROIT VU SES LIENS AVEC CERTAINS  TRAFIQUANTS DE DROGUE (IL A RÉCEMMENT FAT PRESSION SUR LE NIGER POUR LA LIBÉRATION D’UN TRAFIQUANT DE DROGUE) ET AUTRES TERRORISTES QU’IL VEUT INVITER A FAIRE PARTIE DE SON GOUVERNEMENT.

NB: PLUS LE TEMPS PASSERA PLUS LES TERRORISTES SE RÉARMERONT ET S’INCRUSTERONT PARTOUT AU MALI, C’EST POURQUOI JE DEMANDE UNE ACTION RAPIDE DE LA .C.D.E.A..O., DE L’UNION AFRICAINE ET DE L’ONU.

→ UNE FOIS QUE  LA C.E.D.E.A.O., L’UNION AFRICAINE ET L’ONU SERONT D’ACCORD SUR CE PRINCIPE POSÉ CI DESSOUS, JE DEMANDE UNE RÉUNION URGENTE DE CES TROIS INSTANCES AU COUR LA JE POURRAI PRÉSENTER MON « PLAN DE MISE SOUS TUTELLE POUR LE MALI » (MAHMOUD DICKO ET SES AMIS N’AYANT PAR ÉTÉ ÉLU, IL EST PLUS PRUDENT DE NA PAS LEUR CONFIER LES RÊNES DU POUVOIR), QUI SERA ACCOMPAGNÉ D’UN PLAN D’ACTION POUR NEUTRALISER TOUS LES GROUPES.TERRORISTES QUI SÉVISSENT  les_pays_du_g5_sahel_ AU MALI, AU NIGER, AU TCHAD, AU NIGER, AU NIGERIA ET AU CAMEROUN.

pr. borkina faso roch kaboré pr. issoufou du niger président du nigéria et du cameroun président bédi du tchad



EXHORTER LES CHEFS D’ETATS AFRICAINS REGROUPÉS AU SEIN DE L’UNION AFRICAINE A ASSUMER LEUR RESPONSABILITÉ DE RÉGLER LE DOSSIER LIBYEN CAR CE PAYS FAIT PARTIE DE L’ORGANISATION AFRICAINE; PAR CONSÉQUENT TOUT PLAN DE RÈGLEMENT DU DOSSIER LIBYEN NE DOIT ETRE VALABLE QUE S’IL EST APPROUVÉ PAR LES RESPONSABLES DE L’UNION AFRICAINE. IL N’EST PAS NORMALE QUE DES PAYS AFRICAINS ET / OU NON AFRICAINS ENVOIENT DES TROUPES EN LIBYE SIMPLEMENT A TRAVERS DES ACCORDS BILATÉRAUX ENTRE CES DITS PAYS ET LES ENTITÉS LÉGALES OU HORS A LOI EN LIBYE. IL FAUT IMPÉRATIVEMENT TOUT RÉORGANISER EN LIBYE POUR STABILISER CE PAYS AVANT QUE LES TERRORISTES NE S’Y INCRUSTENT ET DEVIENNENT UNE MENACE PERMANENTE POUR TOUTE L’AFRIQUE ET L’EUROPE. C’EST POURQUOI JE DEMANDE AUX DIRIGEANTS DES PAYS DE L’UNION AFRICAINE D’ADOPTER ET D’APPLIQUER CE « PLAN DE SORTIE DE CRISE, DE STABILISATION ET DE RELANCE DES MISSIONS RÉGALIENNES D’UN ÉTAT LIBYEN LIBRE ET DÉMOCRATIQUE « 

 

 

 

 

 

 

 

EXHORTER LES CHEFS D’ETATS AFRICAINS REGROUPÉS AU SEIN DE L’UNION AFRICAINE A ASSUMER LEUR RESPONSABILITÉ DE RÉGLER LE DOSSIER LIBYEN CAR CE PAYS FAIT PARTIE DE L’ORGANISATION AFRICAINE; PAR CONSÉQUENT TOUT PLAN DE RÈGLEMENT DU DOSSIER LIBYEN NE DOIT ETRE VALABLE QUE S’IL EST APPROUVÉ PAR LES RESPONSABLES DE L’UNION AFRICAINE. IL N’EST PAS NORMALE QUE DES PAYS AFRICAINS ET / OU NON AFRICAINS ENVOIENT DES TROUPES EN LIBYE SIMPLEMENT A TRAVERS DES ACCORDS BILATÉRAUX ENTRE CES DITS PAYS ET LES ENTITÉS LÉGALES OU HORS A LOI EN LIBYE. IL FAUT IMPÉRATIVEMENT  TOUT RÉORGANISER EN LIBYE POUR STABILISER CE PAYS  AVANT QUE LES TERRORISTES NE S’Y INCRUSTENT ET DEVIENNENT UNE MENACE PERMANENTE POUR TOUTE L’AFRIQUE ET L’EUROPE. C’EST POURQUOI JE DEMANDE AUX DIRIGEANTS DES PAYS DE L’UNION AFRICAINE D’ADOPTER  ET D’APPLIQUER CE « PLAN DE SORTIE DE CRISE, DE STABILISATION ET DE RELANCE DES MISSIONS RÉGALIENNES D’UN ÉTAT LIBYEN LIBRE ET DÉMOCRATIQUE  ».

embleme_de_lunion_africaine   PR. COMMISSION U.A. M. FAKI MAHAMAT

ONU  SG OBU

 

FAYEZ AL SARAJFAYEZ AL SARRAJ, LE CHEF DU GOUVERNEMENT RECONNU PAR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE QUI EST LA SEULE ENTITÉ RESPECTANT LES LOIS ET SUR LAQUELLE ON PEUT S’APPUYER POUR BÂTIR

MARECJAL KHALIFA AFTARMARECHAL KHALIFA AFTAR QUI DOIT DÉPOSER LES ARMES.

 PLAN DE SORTIE DE CRISE



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