JE LANCE CETTE ALERTE POUR EXPLIQUER A L’ONU ET A L’OCI QUE LE STATU QUO DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS ROHINGYAS EST UNE MENACE POUR LA PAIX T LA SÉCURITÉ DANS LE MONDE, …

JE LANCE CETTE ALERTE POUR EXPLIQUER A L’ONU ET A L’OCI QUE LE STATU QUO DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS ROHINGYAS EST UNE MENACE POUR LA PAIX T LA SÉCURITÉ DANS LE MONDE, CAR TOUS LES ÉLÉMENTS SONT RÉUNIS POUR QUE DU DÉSESPOIR, DE LA SOUFFRANCE NAISSE LA RÉVOLTE CHEZ LES ROHINGYAS. C’EST POURQUOI NOUS METTONS  EN GARDE L’ONU ET L’OCI QUI PAR LEUR LENTEUR A APPLIQUER MON PLAN DE SAUVETAGE DES ROHINGYAS, SERONT TENUES POUR RESPONSABLES DU RECRUTEMENT DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS DES ROHINGYAS PAR LA RÉBELLION ROHINGYAS BALBUTIANTE ET / OU DES DJIHADISTES: MON PLAN DE SAUVETAGE DES ROHINGYAS PEUT ANTICIPER ET EMPÊCHER D’AUTRES CYCLES DE VIOLENCES SI LES ROHINGYAS DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS AU BANGLADESH RESTENT DÉSŒUVRÉS ET VOIENT QUE LE MONDE LES ABANDONNE A LEUR SORT SANS AVENIR. ÉTANT DONNÉ QUE LA VIE EST IMPOSSIBLE EN BIRMANIE POUR LES ROHINGYAS, IL NE FAUT PAS QU’ILS RESTENT PARQUÉS DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS DANS L’AMERTUME: IL FAUT QUE MON PLAN DE SAUVETAGE DES ROHINGYAS SOIT APPLIQUÉ SANS RETARD

onu OCI-1

https://fr.news.yahoo.com

AFP 3 octobre 2017

Les camps au Bangladesh, un terreau de recrutement pour la rébellion rohingya

Cox’s Bazar (Bangladesh) (AFP) – Le Bangladesh a déployé sa police secrète dans les camps de réfugiés rohingyas à la frontière birmane pour contrecarrer la rébellion rohingya, qui trouve là un terreau fertile de recrutement.

Déjà confronté à ses propres mouvements jihadistes nationaux, le Bangladesh redoute de devenir la base arrière d’une guérilla combattant les forces birmanes dans l’Etat du Rakhine (ouest de la Birmanie).

Les autorités assurent qu’aucun insurgé n’est passé dans les camps de réfugiés. Mais l’AFP y a rencontré plusieurs personnes se présentant comme des membres de l’Armée du Salut des Rohingyas de l’Arakan (ARSA), l’organisation derrière les attaques contre des postes de police birmans le 25 août qui ont enclenché un nouveau cycle de violences.

L’ARSA compte tirer parti de la colère du demi-million de réfugiés rohingyas qui ont trouvé abri au Bangladesh depuis fin août pour fuir ce que l’ONU considère comme une épuration ethnique par l’armée et des milices birmanes. Ses recruteurs affirment avoir des centaines de personnes prêtes à combattre pour eux.

Ces déclarations sont difficiles à vérifier mais les témoignages, recueillis séparément, convergent.

Mohammad Halim, qui n’a donné que ce pseudonyme, se présente à l’AFP comme un recruteur pour l’ARSA. D’après son récit, les aspirants sont entraînés au combat, aux tactiques militaires et à l’utilisation d’armes à feu.

« Tout cet entraînement est en vain, car nous n’avons pas d’armes », déplore-t-il. Selon plusieurs témoignages, l’arsenal de la rébellion rohingya est principalement composé d’armes blanches rustiques comme des bâtons ou des machettes.

« Si nous avions des armes, nous retournerions en Birmanie pour combattre (…) nous évincerions l’armée et reprendrions notre terre », déclare-t-il sous une tente à la moiteur étouffante de Cox’s Bazar.

- Risques de radicalisation -

Apparue au grand jour à l’automne 2016, l’ARSA dit être née en réaction aux décennies de discriminations envers les Rohingyas, minorité musulmane marginalisée dans une Birmanie à 90% bouddhiste.

Les attaques de l’ARSA et la campagne de répression de l’armée ont déclenché un exode sans précédent de la communauté rohingya vers le Bangladesh voisin, provoquant l’une des plus graves crises humanitaires de ce début de XXIe siècle en Asie.

Labellisée « groupe terroriste » en Birmanie, l’ARSA est commandée par Ata Ullah, un homme qui serait né dans une famille rohingya au Pakistan puis aurait vécu en Arabie saoudite.

Plusieurs organisations jihadistes internationales ont appelé leurs membres à se joindre au combat des Rohingyas, une offre fermement rejetée par l’ARSA qui tient absolument à se démarquer d’eux.

Selon les experts, les restrictions grandissantes imposées aux Rohingyas depuis 2012, et une flambée de violence communautaire avec les Rakhines bouddhistes, rendent cependant la communauté perméable à la radicalisation.

Les réfugiés fuyant les dernières violences, dans la cohorte desquels figurent des hindous et des bouddhistes, amènent avec eux des récits d’atrocités commis par toutes les parties prenantes du conflit.

- Profil bas -

Ces dernières semaines, l’ARSA a choisi de faire profil bas, décrit Jahangir Alam, un réfugié nouvellement arrivé et qui dit avoir pris part aux embuscades du 25 août.

Selon lui, les combattants rohingyas se sont vus enjoindre d’attendre les ordres et des armes. Certains, dans les camps, piaffent de pouvoir en découdre pour venger le massacre de leurs proches.

« Nous n’avons rien ici », lance-t-il.

« Nous avons dit que nous voulons retourner dans notre pays. Nulle part ailleurs. Nous avons quitté notre terre et nos foyers en Birmanie », déclare-t-il à l’AFP.

La police bangladaise maintient que l’ARSA n’a pas de présence dans les camps de réfugiés. Elle a cependant « mis sous surveillance » les arrivées de Rohingyas en envoyant des agents en civil se fondre dans la masse, explique à l’AFP S.M Moniruzzaman, chef de la police régionale.

L’armée a aussi pris en charge des distributions de nourriture, un geste qui pourrait être aussi bien humanitaire qu’à des fins de surveillance.

« Clairement, ils doivent avoir cette arrière-pensée à l’esprit », estime Abdur Rob, directeur du département de sciences politiques de Dacca.

Les spécialistes s’inquiètent des conséquences que pourrait avoir une radicalisation de la rébellion rohingya, particulièrement si elle est récupérée par des organisations jihadistes.

« L’insurrection rohingya n’est pas immunisée contre cela », analyste Shahab Enam, expert bangladais de la mouvance jihadiste.

« Cela aura des répercussions régionales, et également au Bangladesh. »

NB: POUR VEILLER SUR LA PAIX ET LA SÉCURITÉ DANS LE MONDE, LES DIRIGEANTS DES PAYS MEMBRES DE L’ONU DOIVENT APPRENDRE A ANTICIPER ET EMPÊCHER LES VIOLENCES CAUSÉES PAR DES INJUSTICES QUI CONDUISENT A LA RÉVOLTE ET / OU A PRENDRE LES ARMES.

Madame Ndèye Khady BA



EXHORTER LES DIRIGEANTS DES PAYS MEMBRES DE L’ONU EN COLLABORATION AVEC LES DIRIGEANTS DES PAYS MEMBRES DE L’ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE A AVOIR L’HUMANITÉ D’APPLIQUER MON PLAN DE RÈGLEMENT DU DOSSIER ROHINGYAS: CAR DES INFORMATIONS CRÉDIBLES RÉVÈLENT QUE LE RESTE DES ROHINGYAS QUI N’AVAIENT PAS ENCORE QUITTÉ LA BIRMANIE A PRIS LA ROUTE DE L’EXODE DU SALUT, …

EXHORTER LES DIRIGEANTS DES PAYS MEMBRES DE L’ONU EN COLLABORATION AVEC LES DIRIGEANTS DES PAYS MEMBRES DE L’ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE A AVOIR L’HUMANITÉ D’APPLIQUER MON PLAN DE RÈGLEMENT DU DOSSIER ROHINGYAS:  CAR DES INFORMATIONS CRÉDIBLES RÉVÈLENT QUE LE RESTE DES ROHINGYAS QUI N’AVAIENT PAS ENCORE QUITTÉ LA BIRMANIE A PRIS LA ROUTE DE L’EXODE DU SALUT, ET QUE MÊME DANS CETTE ROUTE DE L’EXODE DÉFINITIVE,  DES BIRMANS POUSSENT LA CRUAUTÉ D’EXIGER DES ROHINGYAS QU’ILS VOULAIENT CHASSER DE LA BIRMANIE DE PAYER AVANT DE PASSER AU BANGLADESH! C’EST DIRE QU’IL EST URGENT QUE L’ONU CONVOQUE L’OCI POUR LUI SOUMETTRE MON PLAN DE RÈGLEMENT EN TROIS POINTS

PLAN DE SAUVETAGE DES ROHINGYAS

1. LES PAYS MUSULMANS S’ENTENDENT POUR ADOPTER  LES ROHINGYAS,;

2. LEUR DONNER LA NATIONALITÉ DE LEUR PAYS;

3.ORGANISER LEUR DÉPART SÉCURISÉ  SOUS L’ÉGIDE ONU-OCI, DE LA BIRMANIE, LEUR ARRIVÉE DANS LES PAYS MUSULMANS VOLONTAIRES, LEUR INSTALLATION ET LEUR INTÉGRATION (LA RÉPARTITION DES ROHINGYAS PAR PAYS  MUSULMAN SE FERA SUIVANT UN CALCUL PRÉCIS ET JUSTE ) .

NB1; IL EST TEMPS QUE LES PAYS DU MONDE APPRENNENT A APPLIQUER LA SOLIDARITÉ AGISSANTE ENVERS CEUX QUI N’ONT RIEN; MÊME PAS UN PAYS:

onu

NB2: IL EST TEMPS QUE LES PAYS MUSULMANS FASSENT LEUR DEVOIR D’ACCUEILLIR LEURS FRÈRES MENACÉS DE PÉRILS, COMME LE LEUR A ENSEIGNÉ LE SAINT CORAN.

OCI-1

www.rfi.fr

Birmanie: des milliers de Rohingyas fuient à nouveau vers le Bangladesh

Publié le 03-10-2017
mediaDes réfugiés rohingyas venant d’arriver au Bangladesh se dirigent vers le camp de Cox’s Bazar, le 2 octobre 2017.REUTERS/Cathal McNaughton

Après quelques jours d’accalmie, l’exode des Rohingyas vers le Bangladesh a repris à grande échelle ces derniers jours, principalement en raison du manque de nourriture dans l’ouest de la Birmanie, où la souffrance est « inimaginable » selon l’ONU.

Plus de 507 000 membres de cette minorité musulmane de Birmanie ont déjà passé la frontière pour fuir une campagne de répression de l’armée birmane, consécutive à des attaques de la rébellion rohingya. Cela représente la moitié de cette communauté apatride d’un million de personnes, installée en Birmanie depuis des décennies mais victime d’après l’ONU d’une « épuration ethnique ».

Quotidiennement, des dizaines de petites embarcations, dont de nombreux bateaux de pêche arrivent au Bangladesh, avec à leur bord des réfugiés rohingyas, raconte à l’AFP Fazlul Haq, élu bangladais de Shah Porir Dwip, petit village de pêcheurs à l’embouchure du fleuve Naf, qui sert de frontière naturelle entre les deux pays. « Quelque 4 000 à 5 000 Rohingyas arrivent tous les jours, complète Ariful Islam, garde-côte bangladais. Certains Rohingyas pensaient pouvoir rester en Birmanie, mais ils viennent aussi ici maintenant. »

Du côté birman, plus de 10 000 Rohingyas se sont rassemblés à un point de passage avec le Bangladesh, ont annoncé mardi les médias officiels birmans. « Beaucoup fuient actuellement à cause du manque de nourriture et de la peur. Il n’y a plus rien à manger dans certaines zones, explique à l’AFP Chris Lewa, de l’Arakan project, une organisation de défense des droits des Rohingyas. La plupart ne survivent que grâce à leurs récoltes, mais ces dernières semaines ils n’osent plus se rendre dans leurs champs, car ils doivent passer près des villages bouddhistes. »

Pour la première fois depuis le début des combats, une délégation internationale, avec des représentants de l’ONU et des ambassadeurs, a eu accès lundi à cette zone, épicentre des troubles depuis le 25 août. A l’issue de la journée, les Nations unies ont qualifié d’« inimaginable l’ampleur de la souffrance humaine » et demandé l’« arrêt des opérations militaires ». L’ONU a aussi réclamé un « accès sans restriction pour l’aide humanitaire » et les ONG, pour permettre une « évaluation globale de la situation ».

Trafiquants d’êtres humains

En effet, la zone est bouclée par l’armée et l’aide humanitaire ne parvient pas aux populations déplacées à l’intérieur de la région. L’ONU juge que l’armée birmane et les milices bouddhistes se livrent à une épuration ethnique contre la communauté musulmane de cette région qui a déjà connu de nombreux épisodes de violences, mais jamais de cette ampleur. Sous le feu des critiques, la Birmanie dénonce un parti pris pro-rohingya de la communauté internationale et fait bloc derrière sa dirigeante Aung San Suu Kyi, qui doit composer avec la très puissante armée birmane.

Au Bangladesh, la police a sauvé lundi 20 Rohingyas prisonniers de trafiquants d’êtres humains, qui exigent plus de 250 dollars pour effectuer la traversée du fleuve Naf, un trajet qui coûte normalement autour de cinq dollars. Des dizaines de personnes se sont noyées ces dernières semaines en tentant cette traversée. Jeudi, quelque 60 personnes ont péri lors du naufrage de leur embarcation, qui a coulé à quelques encablures de la terre ferme, victime des pluies torrentielles et de vents violents.

Cet exode des Rohingyas a pris de court le Bangladesh, nation pauvre d’Asie du Sud à majorité musulmane, et le manque de nourriture des deux côtés de la frontière fait craindre une catastrophe humanitaire de grande ampleur. Plus de 14 100 enfants souffrent de malnutrition et sont en danger de mort dans les camps misérables du Bangladesh, où la distribution des vivres se fait sans coordination, d’après l’ONU. Affamés par des journées de marche sans vivre, les réfugiés se pressent aux distributions mais doivent souvent attendre des heures sous un soleil de plomb pour un repas. D’après les agences humanitaires, 145.000 enfants de moins de cinq ans ont besoin d’une aide d’urgence.

Les Rohingyas, plus grande population apatride au monde, sont traités comme des étrangers en Birmanie, un pays à plus de 90% bouddhiste. Victimes de discriminations, ils ne peuvent pas voyager ou se marier sans autorisation. Et ils n’ont accès ni au marché du travail ni aux services publics comme les écoles et hôpitaux.



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