MESSAGE ADRESSÉ A MONSIEUR BAN KI MOON LE S. G. DE L’ONU: LES ACCORDS SIGNÉS AVEC LES NARCO CRIMINELS DE LA C.M.A. A ÉTÉ UN ENCOURAGEMENT DÉTERMINANT POUR TOUS LES TERRORISTES DU MALI; EN EFFET ILS Y ONT VU UNE FAIBLESSE DE L’ONU QUI AU LIEU DE SANCTIONNER CEUX QUI COMMETTENT DES CRIMES, LEUR OFFRE NON SEULEMENT L’IMPUNITÉ, MAIS LEUR OFFRE UNE RECONNAISSANCE COMME INTERLOCUTEUR VALIDE!

MESSAGE ADRESSÉ A MONSIEUR BAN KI MOON LE S. G. DE L’ONU: LES ACCORDS SIGNÉS AVEC LES NARCO CRIMINELS DE LA C.M.A. A ÉTÉ UN ENCOURAGEMENT DÉTERMINANT POUR TOUS LES TERRORISTES DU MALI; EN EFFET ILS Y ONT VU UNE FAIBLESSE DE L’ONU QUI AU LIEU DE SANCTIONNER CEUX QUI COMMETTENT DES CRIMES, LEUR OFFRE  NON SEULEMENT L’IMPUNITÉ, MAIS LEUR OFFRE UNE RECONNAISSANCE COMME INTERLOCUTEUR VALIDE! JE VOUS RAPPELLE QUE LE SAINT CORAN NOUS DIT: « NOUS AVONS DANS L’APPLICATION DE LA LOI UNE GARANTIE DE JUSTICE POUR TOUS. »

ban ki moon MONSIEUR BAN KI MOON LE S. G. DE L’ONU.

Madame Ndèye Khady Ba



EXHORTER L’OPPOSITION SYRIENNE A SAISIR LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE POUR ENGAGER DES POURSUITES JUDICIAIRES CONTRE L’AYATOLLAH ALI KHAMENEÏ ET ASSANE ROUANI, POUR LEUR AGRESSION ET LES CRIMES DE GUERRE QU’ILS ONT COMMIS EN SYRIE. IL EST TEMPS QUE LES CRIMINELS QUI DIRIGENT L’IRAN SOIENT MIS FACE A LEURS CRIMES DEVANT LES INSTANCES INTERNATIONALES. ….

EXHORTER L’OPPOSITION SYRIENNE A SAISIR LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE POUR ENGAGER DES POURSUITES JUDICIAIRES CONTRE L’AYATOLLAH ALI KHAMENEÏ ET ASSANE ROUANI, POUR LEUR AGRESSION ET LES CRIMES DE GUERRE QU’ILS ONT COMMIS EN SYRIE. IL EST TEMPS QUE LES CRIMINELS QUI DIRIGENT L’IRAN SOIENT MIS FACE A LEURS CRIMES DEVANT LES INSTANCES INTERNATIONALES. AUSSI NOUS DEMANDONS AU CHEF DE L’OPPOSITION SYRIENNE MONSIEUR MOHAMED ALLOUCHE DE NE PAS PERDRE DE TEMPS DANS DES NÉGOCIATIONS SURRÉALISTES ACCOMPAGNÉES DE BOMBARDEMENTS ENNEMIS SUR SON PEUPLE, MAIS A ENGAGER SA DÉMARCHE PAR LA RESTAURATION DE LA JUSTICE EN SYRIE EN COMMENÇANT PAR EMPÊCHER LES RESPONSABLES DU CHAOS SYRIEN DE RESTER IMPUNIS.

MOHAMED ALLOUCHELE CHEF DE L’OPPOSITION SYRIENNE MONSIEUR MOHAMED ALLOUCH.

 



1. LANCER UN SOS A L’ONU, A L’UNION AFRICAINE ET A LA C.E.D.E.A.O. POUR QU’ELLES METTENT UN TERME A L’ABUS DE POUVOIR DU PRÉSIDENT MACKY SALL QUI OSE NON SEULEMENT NE PAS RESPECTER (C’EST A DIRE TRAHIR SA PAROLE ) LES ACCORDS QUI AVAIENT ÉTÉ PRÉALABLEMENT SIGNÉS AVEC LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRES ET LE GOUVERNEMENT SÉNÉGALAIS, MAIS QUI A L’OUTRECUIDANCE DE VOULOIR SANCTIONNER LES ENSEIGNANTS PARCE QU’ILS EXIGENT EN TOUTE RATIONALITÉ ET EN TOUTE LÉGITIMITÉ LE RESPECT DE CES ACCORDS DÉJÀ SIGNÉS AVEC LE GOUVERNEMENT SÉNÉGALAIS. …

1. LANCER UN SOS A L’ONU, A L’UNION AFRICAINE ET A LA C.E.D.E.A.O. POUR QU’ELLES METTENT UN TERME A L’ABUS DE POUVOIR DU PRÉSIDENT MACKY SALL QUI OSE NON SEULEMENT NE PAS RESPECTER (C’EST A DIRE TRAHIR SA PAROLE ) LES ACCORDS QUI AVAIENT ÉTÉ PRÉALABLEMENT SIGNÉS AVEC LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRES ET LE GOUVERNEMENT SÉNÉGALAIS, MAIS QUI A L’OUTRECUIDANCE DE VOULOIR SANCTIONNER LES ENSEIGNANTS PARCE QU’ILS EXIGENT EN TOUTE RATIONALITÉ ET EN TOUTE LÉGITIMITÉ LE RESPECT DE CES ACCORDS DÉJÀ SIGNÉS AVEC LE GOUVERNEMENT SÉNÉGALAIS.

http://www.sudonline.sn/

Ibrahima Baldé | 03/05/2016

edu_seydi-dianteYANKHOBA SEYDI DU SAES ET MAMADOU LAMINE DIANTE, COORDINATEUR DU GCSE

Le Grand cadre des syndicats de l’enseignement (GCSE) et le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) de Dakar ont apporté la réplique au président Macky Sall, qui recommandait, ce dimanche 1er mai, à l’occasion de la fête du travail, aux enseignants de mettre en avant la «fibre patriotique» pour un climat social stable. Fustigeant cette sortie du président devant les centrales syndicales qu’ils jugent «malencontreuse», Mamadou Lamine Dianté parle d’un aveu d’échec du gouvernement sur la mise en œuvre des accords, pendant que Yankhoba Seydi invite le président de la République à ne pas «enflammer une situation déjà délétère »

Les dirigeants des syndicats d’enseignants ont donné la réplique au président de la République, Macky Sall, qui a recommandé aux enseignants à l’occasion de la fête du 1er mai célébrée dimanche dernier de mettre en avant la fibre patriotique. Cet appel n’est pas du goût des professionnels de l’enseignement qui ont jugé nécessaire de se prononcer. Si d’aucuns ont jugé que Macky Sall a raté son discours, d’autres sont convaincus que c’est un aveu d’échec du gouvernement.

YANKHOBA SEYDI DU SAES DE DAKAR : «Il est en train  d’enflammer une situation déjà délétère»

C’est une sortie malencontreuse. J’estime que le président doit motiver les travailleurs lors des fêtes de 1er mai. Il faut les encourager et les remercier. Il profite de cette occasion pour leur dire qu’ils ne sont pas des patriotes. Il est entrain d’enflammer une situation déjà délétère. Il a raté son discours. Ce n’est pas le discours que les enseignants et les autres travailleurs attendaient en ce jour solennel. Qui est plus patriote que les enseignants qui travaillent dans des conditions difficiles. On sait que les enseignants sont les moins bien traités dans ce pays. Dans nos universités, les gens travaillent du 1er janvier au 31 décembre et du lundi au samedi jusqu’à 22 heures. A cela s’ajoute le nombre extrêmement élevé d’étudiants face à un nombre faible d’enseignants et de salles. Par conséquent, le travail est beaucoup plus difficile. Il fallait les encourager et les féliciter, au lieu de les frustrer. Ce n’était pas nécessaire d’exacerber les grandes frustrations déjà existantes. Le président doit arrêter d’écouter des gens qui ne lui disent pas la vérité.

MAMADOU LAMINE DIANTE, COORDINATEUR DU GCSE : «Aveu d’échec du gouvernement»

Les enseignants ont fait preuve de patriotisme. Ils ont répondu favorablement à l’appel pour un sursaut patriotique. Nous relevons dans les propos du président de la République, l’aveu de son gouvernement d’avoir failli à sa mission relativement à l’application des accords. Le président reconnait que son gouvernement est dans la phase de mise en œuvre. Il a dit que les accords ne sont pas encore respectés. Alors que les accords dont il s’agit ont été signés le 17 février 2014, sous l’ère du président Macky Sall. Il reçoit des informations qui ne correspondent pas à la réalité. C’est pourquoi nous considérons qu’il y a lieu d’être sereins. C’est par un autre état d’esprit qu’on peut régler le problème de l’école. Cherchons à apporter des réponses aux préoccupations des enseignants. Les problèmes sont entrain de s’amonceler.

 

http://www.leral.net/

Vendredi 27 Mai 2016

Menaces de réquisition des enseignants : Le Grand cadre et le Cusems portent plainte contre l’Etat

Après les menaces du président de la République et du ministre de l’Education nationale d’envoyer des réquisitions aux enseignants, le Cadre de l’unité d’action (Cusems et Grand cadre) envisage d’ester en justice contre l’Etat.

Le Cadre de l’unité d’action composé du Grand Cadre, section Mamadou Lamine Dianté, et du Cusems avait annoncé la couleur, avant-hier, dès après la sortie du ministre de l’Education, en annonçant une conférence de presse pour le lendemain. Hier, ces syndicats ont décidé de porter plainte contre l’Etat qui menace d’envoyer des réquisitions aux enseignants. En conférence de presse, ils ont dénoncé les propos du ministre Serigne Mbaye Thiam. « Après avoir échoué dans la mise en œuvre de toutes leurs stratégies face à des enseignants dévoués qui luttent pour la survie de l’école, ils ont finalement décidé de recourir à la force aveugle, violant ainsi les droits des enseignants. Plus qu’un aveu d’échec, cette décision représente, par ailleurs, une violation systématique des lois et règlements en vigueur dans notre pays », fulmine Mamadou Lamine Dianté, dans EnQuête.

Contrairement aux propos du ministre de l’Education nationale, « nous tenons à préciser que l’ensemble des dispositions prévues par l’article 7 de la loi 61-33 par rapport au droit de grève ont été respectées par les syndicats » a-t-il ajouté. Cette disposition leur « confère le droit de lancer des plans d’action et de décréter des mots d’ordre de grève. Et, par ailleurs, la rétention des notes est une forme de lutte tout à fait légale et il n’y a aucune disposition légale qui l’interdit », a-t-il précisé. A l’en croire, le fait de contraindre les enseignants à revenir sur des mots d’ordre légalement décrétés, en convoquant l’article 276 de la loi 97-17, constitue une négation du droit de grève consacré par la Constitution et les conventions internationales ratifiées par notre pays. « Nous fustigeons cette dérive et rappelons que l’école, c’est le temple du savoir. Cette forfaiture ne fera que détériorer davantage le climat social, rendant ainsi plus hypothétique la recherche de solutions. Face à ce déni de justice, nous nous réservons le droit d’ester contre l’Etat du Sénégal en justice, conformément aux dispositions de l’article 7 de la loi 61-33, a menacé M. Dianté. Ainsi le Cadre de l’unité et d’action invite les enseignants à rester sereins et se dit prêts à engager le bras de fer.

Son camarade Abdoulaye Ndoye est allé plus loin. Il soutient que la démocratie sénégalaise est en jeu. « Le Président Macky Sall n’a qu’à faire sortir les prisonniers, parce que nous sommes prêts à prendre leurs places. On ne peut pas humilier quelqu’un qui forme la population. Aujourd’hui, on parle de réquisition. Demain, ce sera surement la guillotine ou la prison », a-t-il dit avant d’ajouter : « Le gouvernement se trompe, parce qu’on ne va pas reculer. Il nous trouvera sur son chemin. La question est de savoir : si nous sommes dans un Sénégal de dictature ou dans un Sénégal où la loi du plus fort s’impose ».

Thierno Malick Ndiaye

http://senego.com/

Crise scolaire: Prélèvement sur les salaires du mois de mai

Par: Fatou NDIAYE  | 31 Mai, 2016

Les premiers enseignants qui se sont rendus dans leur banques respectifs pour pour percevoir les salaires du mois de mai, ont eu à constater une réquisition. Interrogé dans Walf Quotidien, Mamadou Lamine Diante confirme l’effectivité des prélèvements:“Les sommes délestées vont de 15 mille à 100 mille francs cfa. On note maintenant des réquisitions un peu partout dans le pays“. Des sanctions qui témoignent encore une fois de l’échec des négociations qui durent depuis des mois. Les enseignants dénoncent une illégalité et un abus de pouvoir de la part du gouvernement.

Toutefois, le Grand cadre et le Cusems ne comptent pas reculer, et comptent dérouler un nouveau plan d’action, au détriment des milliers écoliers du Sénégal. Les syndicats ont fait savoir dans un communiqué parvenu à la presse, une prolongation du mot d’ordre de gréve, la poursuite de la rétention des notes, le boycott des compositions du second semestre ainsi qu’une gréve totale de 48 heures, ce jeudi et vendredi. Pour tenter de mettre fin à cette crise scolaire, des organisations de défense des droits de l’homme et certains chefs religieux comptent mener une médiation entre les deux parties.

http://www.pressafrik.com

Bras de fer Etat/Enseignants : Mamadou Lamine Dianté et compagnie campent sur leur position

Alors que la décision de Serigne Mbaye Thiam de procéder à la réquisition des enseignants grévistes pour disposer des notes des élèves commence à être appliquée, les enseignants réitèrent leur détermination à continuer la lutte. C’est ce qu’a déclaré Mamadou Lamine Dianté le Secrétaire général du Grand cadre. Selon lui, pour le moment, ils vont se contenter de faire le suivi de l’application de la directive.

01-06-2016

«Nous sommes en train de faire le suivi. A Dakar et à Thiès, des lettres d’avertissement ont été envoyées aux collègues à partir des Inspections d’académies. Et à Koungheul on nous a signalé ce matin qu’au Collège Franco-arabe, la gendarmerie a débarqué avec un lot de réquisition pour les remettre au nom du Préfet de Koungheul aux enseignants », a déclaré le leader syndical qui se prononçait sur l’application de la décision du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam.

Poursuivant ses propos, M. Dianté informe que les professeurs qui ont reçu les lettres ou les réquisitions, sont plus que jamais décidés à ne pas céder : « Alors ces enseignants se sont juste contentés de prendre les réquisitions et de demander aux gendarmes de rentrer en attendant de s’en référer à leur syndicat. Et dans tous les cas, que ça soit avec les lettres d’avertissement ou avec les réquisitions, les enseignants sont décidés à continuer la lutte et de ne pas rendre les notes», révèle-t-il.

2. INFORMER L’ONU, A L’UNION AFRICAINE ET A LA C.E.D.E.A.O. QUE LE SECTEUR DE LA SANTÉ DU SÉNÉGAL  EST AUSSI EN MOUVEMENT DE PROTESTATION PARCE QUE LE PRÉSIDENT MACKY SALL REFUSE DE RESPECTER DES ACCORDS DÉJÀ SIGNÉS.

http://www.lequotidien.sn
14 Mai 2016
Après une courte accalmie, le secteur de la santé va encore connaître de nouvelles perturbations.  Le Syntras, le Snts/Santé, le Sames et le Sudtm, réunis autour du cadre dénommé Syndicats de la santé dans l’action unitaire (2Sau), ont décidé d’aller en grève les 23 et 24 mai prochains. Une grève d’avertissement, selon les syndicalistes qui promettent à l’Etat une lutte sans merci.
Enfin ils se sont décidés à joindre leurs forces pour «contraindre» le Gouvernement à respecter les accords signés après 9 mois de négociations. Il s’agit notamment du Syndicat national des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Snts/Santé), du Syndicat national des travailleurs de la santé (Syntras), du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) et du Syndicat unique et démocratique des travailleurs municipaux (Sudtm). Ces organisations se sont regroupées autour d’un cadre dénommé Syndicats de la santé dans l’action unitaire (2S au) pour peser sur la balance et faire face à l’Etat. Et déjà la lutte a commencé. Les secrétaires généraux de ces mouvements ont annoncé une grève d’avertissement de 48 heures prévue sur toute l’étendue du territoire les 23 et 24 mai prochains. Une façon pour eux de mettre la pression sur le Gouvernement qui «rechigne à respecter ses engagements signés depuis 2006». Les syndicalistes prévoient en amont une tournée de mobilisation, de sensibilisation et d’information à partir de ce mardi. Ils ont d’ailleurs profité de cette tribune pour appeler leurs militants au respect de ce plan d’actions.
Revenant sur l’attitude de l’Etat qu’il qualifie «d’irresponsable», les syndicalistes rappellent leur bonne foi et leur volonté de dialoguer malgré les conditions de travail assez déplorables. «L’Etat a manifesté le souhait de revoir le système de rémunération avec la promesse de corriger les inégalités et les disparités de traitement des agents de l’Etat», indique Joseph Mané, secrétaire général du Syntras. Mais à leur grande surprise, les travailleurs ont constaté que «le Gouvernement a soustrait du champ de cette étude, les secteurs budgétivores des finances publiques telles que les agences, les établissements publics, les institutions politiques, les agents de l’Etat pour ne s’intéresser que principalement qu’aux secteurs de l’éducation et de la santé», dénonce le secrétaire général du Syntras. Pourtant, poursuit le syndicaliste, au même moment, «d’autres agents de l’Etat ont eu des avantages financiers supplémentaires», s’insurge-t-il, avant d’ajouter : «trop c’est trop, nous ne pouvons plus patienter. Nous n’avons pas de complexe à réclamer de l’argent. Nous sommes des Sénégalais qui avons des besoins comme tout le monde. Que l’Etat ne nous mette pas en mal avec l’opinion», clame-t-il.
«Nous n’avons pas de complexe à demander de l’argent»
Très déterminés, les travailleurs disent en avoir assez des promesses non tenues. Ils ont décidé cette fois-ci, de se battre et selon eux rien ne pourra les arrêter à part le respect par l’Etat de ses engagements. Les travailleurs prennent ainsi à témoin l’opinion car, notent-ils, la lutte syndicale va reprendre ses droits dans les structures sanitaires, au grand dam bien sûr des populations.
Les syndicalistes revendiquent un habitat social pour les travailleurs du secteur de la santé. Ils s’insurgent également contre les effets de l’Acte III de la décentralisation qui se résument, d’après eux, à des retards récurrents de salaires des employés, des agents municipaux. Ce qu’ils appellent l’excès de zèle de certains maires qui n’ont pas hésité à renvoyer des médecins. Sur le décret portant statut du personnel des établissements publics de santé, que certains syndicats considèrent comme une satisfaction, Dr Boly Diop constate qu’il a été dépouillé de sa substance originelle. Pour lui, la mise en œuvre de ce décret, prévue en  2017 par le Gouver­nement, n’est que de la poudre aux yeux. Les responsables syndicaux appellent les autres syndicats du secteur à prendre le train en marche. Ils estiment qu’aucun syndicat ne peut résoudre seul les problèmes du secteur.
http://www.lesoleil.sn
31 Mai 2016

Après leur grève d’avertissement du 23 au 24 mai dernier, le cadre permanent des syndicats de la santé, dans l’action unitaire (2Sau), a décidé de dérouler son deuxième plan d’actions avec une grève de  72 heures, à partir de demain (mercredi 1er juin). Elle se poursuivra jusqu’au 3 juin 2016. Ces syndicats sont composés du Sames, du Syntras,  du Sudtm, de la Cnts/Santé.

Selon un communiqué, les responsables de ces syndicats se sont réunis vendredi dernier pour évaluer les deux journées de grève. Ils sont satisfaits du premier mouvement qui, selon eux, a connu un succès éclatant comme en témoignent les résultats issus de l’évaluation. « Car plus de 1.000 camarades médecins, techniciens supérieurs, infirmiers, sages-femmes, personnels administratifs et de soutien des 14 régions du Sénégal ont observé le mot d’ordre de grève », lit-on.

Selon les syndicalistes, plus de 13.000 malades n’ont pas été consultés pendant ce mouvement d’humeur. Pour ce qui concerne les recettes, il y a un manque à gagner de près de 250 millions de FCfa pour les structures sanitaires.

Les responsables syndicaux ont dénoncé le mutisme du gouvernement face à la souffrance des populations. Ceci montre, d’après eux, le manque d’intérêt des autorités pour le système de santé publique du Sénégal. « Ce comportement ne nous étonne guère, car pour des maladies mineures, les représentants dépensent des sommes astronomiques pour soigner leurs parents en Tunisie, en France, au Maroc voire en Inde », a-t-on indiqué dans le document.

E. KALY

3. INVITER L’ONU, A L’UNION AFRICAINE ET A LA C.E.D.E.A.O.  A CONSTATER PAR ELLES MÊMES  QUE LES CAISSE DE L’ÉTAT SÉNÉGALAIS NE SONT PAS VIDES, CAR:

I. LE PRÉSIDENT MACKY SALL, AU LIEU DE SATISFAIRE LES REVENDICATIONS DES SECTEURS PRIORITAIRES DE L’ÉDUCATION ET DE LA SANTÉ, A ÉTÉ PRIS EN FLAGRANT DÉLIT DE DISTRIBUTION DES DENIERS PUBLICS PENDANT LA CAMPAGNE RÉFÉRENDAIRE DE 2016.

II. LE PRÉSIDENT MACKY SALL, AU LIEU DE SATISFAIRE LES REVENDICATIONS DES SECTEURS PRIORITAIRES DE L’ÉDUCATION ET DE LA SANTÉ, OFFRE DES DIZAINES DE MILLIONS A DES CHANTEURS …, LUTTEURS …..

Le chef de l’Etat, Macky Sall ayant reçu cette semaine la jeune star Wally Ballago Seck, accompagné de quelques membres de son staff, lui aurait offert la coquette somme de 50 millions de francs Cfa.

Le Président Sall offre 50 millions de francs CFA à Waly Seck

C’est le site times24.info qui donne l’information, citant une source au sein de la présidence de la République.  « Vue la générosité du Président, il accompagne régulièrement les artistes pour une bonne promotion de la culture sénégalaise», a déclaré l’informateur du site qui a dévoilé cette information qui est jusque là inconnue des nombreux fans du chanteur qui prépare son show le 4 juin à Bercy, en France.

… DIX MILLIONS POUR LE COMBAT DES LUTTEURS BOY NIANG-GARGA …. (15 mars 2016 http://www.metrodakar.net/ CF MALICK THIANDOUM.

... 31 MILLIARDS POUR UNE « ARÈNE DE BRUTALITÉS » CONTESTÉE PAR LES SÉNÉGALAIS … ET DANS UNE  ZONE QUI AVAIT ÉTÉ PRÉVUE POUR ABRITER LA « SILICONE-VALLEY’ DU SÉNÉGAL EN VUE DES INNOVATIONS TECHNIQUES LES PLUS PERFORMANTES!..

7 hectares sur Pikine ! C’est la superficie que le Président Sall a décidé d’octroyer aux lutteurs. Cette périphérie qui se situe à Pikine Nord devra abriter l’Arène nationale. Macky Sall a pris ainsi la truelle. Il a mis définitivement une couche de ciment sur Pikine Nord. Un ouvrage d’un coût de 31 milliards de FCFA du pauvre contribuable sénégalais. L’idée n’est ni d’en contester, ni d’en éprouver le besoin. L’idée de DakarFlash est de se poser la question de savoir, en fallait-il le coût ?

N’y a-t-il pas d’autres urgences ?
En effet, l’idée d’en construire est bonne mais ce n’est ni l’occasion, ni le lieu. Le site du technopole est un site clé, un patrimoine environnemental qui appartient aux Sénégalais et qui doit rester aux Sénégalais. Par définition, un site de technopole est un centre urbain disposant des équipements de recherche et de formation dans le domaine des techniques de pointes, ce qui favorise l’implantation des activités industrielles les plus modernes. Alors qu’est-ce qui justifierai la construction de l’arène nationale sur ce site puisqu’elle ne contribuerait ni aux développements de solution, ni au développement scientifique ?
DakarFlash pense fortement qu’avec un tel budget il y avait tellement de choses possibles sur ce site de technopole de surcroît ?

Une vision qui laisse à désirer pour lui et pour son régime
Ils agissent parfois avec moins de pertinence. Le Président Wade prenait des fois beaucoup de temps pour réfléchir face à ces genres de projets. Pourquoi ce, contre vent et marré le Président a persisté pour construire cette arène ?
Nous avons d’ailleurs appris que le Sénégal n’a plus d’appareil de radiothérapie depuis 4 semaines. Le seul appareil qui se trouve à l’hôpital Aristide Le Dantec est en panne. Des malades du cancer inquiets ont manifesté aujourd’hui mais peu de télévisions s’en sont intéressées. Le gouvernement parle de procédures et de l’autre côté on pose une première pierre d’une arène aux coûts faramineux. DakarFlash pense que si la caisse noire du Président se justifierait, c’est pour régler de telles urgences.
Pendant ce temps, les cultivateurs traversent des hivernages difficiles sous la famine

31milliards = 2 milliards d’aide à la soudure aux paysans par an sur 16 années
Des femmes meurent en accouchant dans des cases, faute de district sanitaire dans les villages; des millions de sénégalais n’ont pas accès à l’eau, même pas de pompes à eau. Et l’Etat ose mettre 31 milliards pour des coups de poing.
DakarFlash avait constaté aussi que les alertes avait fusé de partout pour s’ériger contre l’érection de l’arène nationale au niveau de cette zone qui abrite à la fois les installations de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), et de la Sonatel. C’est d’abord, l’Association des diplômés de l’institut des sciences de l’environnement (Adise) qui a dès l’annonce de ce projet montré l’incompatibilité de la cohabitation entre ces infrastructures (Adie et Sonatel) stratégiques de l’Etat et une infrastructure sportive comme l’arène nationale dont la capacité d’accueil est estimé à 20 000 places.
Les autorités et l’opinion publique ont été alertées sur les conséquences qui peuvent en découler de la construction de l’arène. Le site contribue à l’atténuation des inondations en jouant le rôle d’éponge qui permet de capter et de stocker les eaux de ruissellement provenant des quartiers périphériques. Cette fonction de réservoir naturel des eaux de pluies rend les populations des zones environnantes moins vulnérables aux inondations ». Ce serait donc très dangereux d’ériger un stade d’une si grande envergure qui occupera tout cet espace.

Tous les environnementalistes diplômés de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont alerté
Il serait donc contradictoire de vouloir lutter contre les inondations et d’accentuer au même moment la destruction des zones de captage des eaux pluviales. Hormis les multiples alertes des diplômés de l’Institut des sciences de l’environnement (Ise), des citoyens aussi ont tiré sur la sonnette d’alarme. Mais ceci sans succès.
DakarFlash plaide fortement en faveur de ce site afin d’assurer la préservation du Technopole. En dehors de sa spécificité de zone humide, le site compte 172 espèces d’oiseaux. «Nous voulons faire du technopôle de Dakar le plus grand laboratoire ontologique (étude de la vie des animaux) du Sénégal » avait soutenu même les Docteurs sénégalais lors de la célébration de la journée mondiale des oiseaux migrateurs, commémorée, à travers le monde, dans plus de 70 pays sous le thème : «Les voies de migration des oiseaux : destinations touristiques». Donc la construction de cette arène ne verra pas ce projet naître.
La rédaction de Dakarflash considère aussi que le site du Technopole est «l’éponge de Dakar», le poumon de Dakar. Nous insistons donc sur l’importance d’une zone humide en milieux urbain, que le technopôle est «le condensé de toutes les contradictions».

Nous ne devons pas trahir tout l’espoir d’une future jeunesse
Tous les Sénégalais doivent être très regardants avant afin que les autorités délivrent ce quitus environnemental. L’érection de l’arène sur ce site contesté dépendra des impacts négatif ou positif. On se rappelle que tels arguments ont fournis par les services du ministère pour ouvrir une en brèche sur langue de barbarie à Saint-Louis en vue de libérer la ville tricentenaire des inondations. Donc ceci dit, le projet d’investissement ne compte pas se limiter là. Ainsi tous nos sites historiques devront être détruits aujourd’hui ou demain. C’est très dommage.
Et contre même l’avis de tous les techniciens et ingénieurs en environnement et développement local, le Président persiste et pose sa « première pierre ». Depuis lors, la brèche ne cesse de s’agrandir emportant presque tout sur son passage. Il a donc érigé cette arène contre vent et marrée, ceci n’est guère un exemple de ce qu’il ne fallait pas faire.

La rédaction de Dakarflash



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