DÉNONCER LA PERSÉCUTION DES MUSULMANS EN BIRMANIE: JE PUBLIE CES EXTRAITS D’ARTICLES SI DESSOUS AFIN QUE LE MONDE VOIT LES ATROCITÉS COMMISES EN BIRMANIE, ET QUE DES SANCTIONS SOIENT PRISES CONTRE LES AUTORITÉS DE LA BIRMANIE.

DÉNONCER LA PERSÉCUTION DES MUSULMANS EN BIRMANIE: JE PUBLIE CES EXTRAITS D’ARTICLES SI DESSOUS AFIN QUE LE MONDE VOIT LES ATROCITÉS COMMISES EN BIRMANIE, ET QUE DES SANCTIONS SOIENT PRISES CONTRE LES AUTORITÉS DE LA BIRMANIE.

Birmanie : l’Etat impliqué dans la persécution des musulmans

 

Les autorités birmanes sont impliquées dans le massacre de plusieurs personnes de l’ethnie Rohingya, la minorité musulmane du pays, indique le Haut-Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme dans un communiqué daté du vendredi 27 juillet.
« Nous avons reçu un flot d’informations de source indépendante faisant état de réactions discriminatoires et arbitraires des forces de sécurité, et même de leur implication dans le déclenchement et le déroulement des affrontements », a déclaré le haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme Mme Pillay.

Selon les chiffres officiels du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), les violences entre bouddhistes et musulmans dans l’État de Rakhine auraient fait au moins 78 morts et 70 000 déplacés, mais le bilan pourrait être plus lourd.

C’est le viol et le meurtre d’une jeune fille qui avait déclenché le 3 juin dernier, le lynchage de dix musulmans de l’ethnie Rohingya. De violents affrontements entre bouddhistes et musulmans avaient suivi, amenant le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans l’Etat de Rakhine.

Mais « la réaction initiale des autorités aux violences communautaires pourrait s’être transformée en répression visant les musulmans, notamment les membres de la communauté des Rohingyas », déplore Mme Pillay.

Même si elle salue la décision du gouvernement d’inviter le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme en Birmanie, Tomas Ojea Quintana, du 30 juillet au 4 août, elle indique que cette visite ne remplacera pas une enquête indépendante sur les violences.

Elle appelle par ailleurs les responsables du pays à combattre avec force les discriminations et le racisme dont font l’objet les minorités comme les Rohingyas. Ces derniers sont considérés par l’ONU comme l’une des minorités les plus persécutées de la planète. Beaucoup de Birmans estiment qu’ils sont des immigrés illégaux venus du Bangladesh voisin. En Birmanie, les musulmans représentent 4 % de la population et les bouddhistes 89 %.

Ici et là, on se mobilise pour soutenir cette population martyrisée. Une manifestation qui dénoncera le massacre des Rohingyas est ainsi prévue à Paris, devant la tour Eiffel, mardi 31 juillet, à 17 h.

 Source: http://www.saphirnews.com/

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Le Point.fr – Publié le 29/03/2013 à 10:02 – Modifié le 29/03/2013 à 18:43

La minorité musulmane birmane est la cible depuis la semaine dernière de véritables pogroms instigués par des moines extrémistes. Décryptage.

Habitations brûlées à Meiktila, au centre de la Birmanie.

La voie vers la démocratie est un long chemin semé d’embûches. Les musulmans de Birmanie en font l’amère expérience depuis deux ans. Quartiers éventrés, mosquées parties en fumée, et corps calcinés gisant à même le sol…, cette minorité, qui représente 4 % des 55 millions de Birmans, est de nouveau victime de véritables pogroms perpétrés par la population bouddhiste. Quarante personnes ont été tuées la semaine dernière et plus de 12 000 déplacées dans la ville de Meiktila dans le centre du pays, forçant l’armée à instaurer l’état d’urgence. Les violences ont depuis gagné d’autres villages et se rapprochent désormais dangereusement de l’ancienne capitale, Rangoun.

À l’origine, une simple querelle entre un vendeur musulman et des clients bouddhistes, qui a dégénéré en affrontements. Pendant trois jours, des groupes d’émeutiers ont détruit tout ce qu’il y avait de musulman sur leur passage, transformant la ville de Meiktila en véritable coupe-gorge. « Ces groupes de civils bouddhistes ont été fanatisés par une minorité de moines extrémistes », explique au Point.fr Maël Raynaud, analyste indépendant spécialiste de la Birmanie. « Ces religieux tirent parti du profond racisme existant au sein de la société birmane. »

Autocollants de la honte

Contacté sur place par Le Point.fr, un chercheur, qui a requis l’anonymat, évoque « des autocollants représentant le nombre 969 (1), distribués à des responsables de magasin et à des taxis, afin qu’ils l’apposent sur leur commerce et garantissent ainsi leur caractère bouddhiste ». Cette campagne ouvertement raciste et anti-musulmane a tourné à l’invitation au meurtre. Elle est principalement le fait des moines bamars, l’ethnie majoritaire d’un pays qui en compte 135.

Concentrés dans la plaine centrale de l’Irrawaddy, les Bamars, de confession bouddhiste, forment 75 % de la population birmane. Parmi le quart restant figurent les minorités shans (bouddhistes), les Karens (bouddhistes et chrétiens), les Arakanais (bouddhistes) et les Kachins (chrétiens), qui sont, eux, situés dans les zones montagneuses – et riches – entourant le pays. L’Empire britannique des Indes (XIXe et XXe siècles) a également favorisé l’arrivée sur le territoire birman de travailleurs musulmans en provenance du sous-continent indien, même si les premières conversions à l’islam en Birmanie datent du VIIIe siècle. Or, ces minorités ont toujours été victimes du racisme ordinaire de l’ethnie bamar au pouvoir.

Instrumentalisation

« Les Bamars se considèrent comme les seuls vrais Birmans », explique Maël Raynaud. « Tous les autres peuples ne sont vus que comme des invités qui ne sont qu’hébergés dans le pays. » L’indépendance de la Birmanie en 1948 devait assurer l’émergence d’un gouvernement démocratique et fédéral. Cette dernière condition ne sera jamais respectée. Dès 1948, les minorités ethniques se soulèvent contre le gouvernement central (bamar), précipitant le coup d’État de l’armée en 1962. Celle-ci dirigera le pays d’une main de fer durant cinquante ans.

« Dès lors, le pouvoir a instrumentalisé le bouddhisme pour consolider son processus d’unité nationale », rappelle Alexandra de Mersan, anthropologue spécialiste de la Birmanie, à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Principale cible de cette politique discriminatoire, la communauté des Rohingyas. Ces musulmans d’origine bengalie, dont 800 000 peuplent l’État de l’Arakan, au nord-ouest du pays, ont été déchus de la citoyenneté en 1982. « Ils n’ont pas d’État et sont arbitrairement considérés comme des étrangers, ce qui est faux », assure au Point.fr Phil Robertson, chercheur à Human Rights Watch.

Instrumentalisation de la peur

Extorsion de leurs terres, difficultés à se marier ou interdiction d’étudier, les Rohingyas sont, d’après l’ONU, la « minorité la plus persécutée au monde ». Si elle fait tout pour les forcer à quitter la Birmanie, quitte à les placer dans des camps aux conditions de vie misérables, la junte militaire va en parallèle attiser chez les habitants de l’Arakan (les Arakanais) une véritable haine anti-Rohingyas. « Il s’est développé chez eux une réelle peur par méconnaissance de l’islam », raconte Alexandra de Mersan. « Les Arakanais ont notamment été très choqués par la destruction par les talibans des Bouddhas de Bâmiyân, en mars 2001 en Afghanistan, mais aussi par le 11 Septembre, dont les images ont été allègrement diffusées par la télévision birmane. »

Le départ de la junte du pouvoir et la démocratisation du pays ne pouvaient donc qu’exacerber ce ressentiment. « Les haines, retenues par des chapes de plomb, se sont alors exprimées au grand jour », résume l’analyste Maël Raynaud. « Pour les Arkanais, la démocratie signifiait dès lors que tout était permis. » Le scénario tant redouté intervient en juin et en septembre 2012. Cette fois, c’est le viol d’une femme bouddhiste qui fait office d’étincelle. Les affrontements sont terribles et feront au moins 180 morts. Très vite, les forces de sécurité birmanes sont accusées – au mieux – de passivité, – au pire – de complicité dans les violences.

Le silence d’Aung San Suu Kyi

« Si certains ont effectivement été pris par surprise, nous avons vu des policiers tirer directement sur des Rohyngias qui luttaient pour éteindre des feux », affirme Phil Robertson de Human Rights Watch. À l’époque, de nombreux messages de haine ciblant les membres de cette minorité – « des monstres noirs » – sont diffusés sur Internet et même relayés par une partie de la presse birmane. Le chercheur y voit d’ailleurs un lien avec les violences actuelles. « Ce genre de pamphlets incendiaires anti-musulmans fleurit aujourd’hui dans de nombreux villages et pousse à l’action, d’autant plus que les auteurs bénéficient d’un sentiment d’impunité. »

« Il ne s’agit pas tant de laisser-faire que d’un manque de savoir-faire de la part des forces de l’ordre, qui n’ont pas de troupes antiémeute », juge toutefois Maël Raynaud. « D’un côté, il est difficile pour un soldat bouddhiste d’arrêter un moine, de l’autre le gouvernement (présidé par l’ancien général de la junte Thein Sein, NDLR) ne souhaite certainement pas se mettre le peuple à dos, notamment dans l’optique des prochaines élections législatives de 2015. » Le président Thein Sein n’est pas le seul à faire ce calcul. Grande figure de la lutte pour les droits de l’homme, le Nobel de la paix Aung San Suu Kyi frappe depuis le début de la crise par son silence.

Celle qui est désormais députée de l’opposition a même assisté mercredi pour la première fois aux cérémonies annuelles de l’armée, qui l’a pourtant maintenue enfermée pendant 15 ans. Une stratégie hautement politique, selon Maël Raynaud. « Aung San Suu Kyi ne peut pas se mettre à dos la population, l’armée et les membres de son propre parti. Or, ils sont tous profondément racistes. »

 



DEMANDER LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE IRAKIEN NOURI AL MALIKI POUR SON INCAPACITÉ A SÉCURISER L’IRAK: EN EFFET EN L’ESPACE DE QUELQUES SEMAINES LES VIOLENCES RELIGIEUSES ONT FAIT DES CENTAINES DE MORTS, SANS QU’IL AIT PRIS UNE SEULE DÉCISION POUR MENER UNE ENQUÊTE, CAPTURER ET SANCTIONNER LES RESPONSABLES DE CES CRIMES INACCEPTABLES: AUSSI NOUS SOUPÇONNONS UN LAXISME COMPLICE DE SA PART, ET AFIN QUE LA LUMIÈRE SOIT FAITE SUR CES CRIMES EFFROYABLES NOUS DEMANDONS UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LA RESPONSABILITÉ DE NOURI EL MALIKI DANS CES MASSACRES PAR SA PASSIVITÉ.

DEMANDER LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE IRAKIEN NOURI AL MALIKI POUR SON INCAPACITÉ A SÉCURISER L’IRAK: EN EFFET EN L’ESPACE DE QUELQUES SEMAINES LES VIOLENCES RELIGIEUSES ONT FAIT DES CENTAINES DE MORTS, SANS QU’IL AIT PRIS UNE SEULE DÉCISION POUR MENER UNE ENQUÊTE, CAPTURER ET SANCTIONNER LES RESPONSABLES DE CES CRIMES INACCEPTABLES: AUSSI NOUS SOUPÇONNONS UN LAXISME COMPLICE DE SA PART, ET AFIN QUE LA LUMIÈRE SOIT FAITE SUR CES CRIMES EFFROYABLES NOUS DEMANDONS UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LA RESPONSABILITÉ DE NOURI EL MALIKI DANS CES MASSACRES PAR SA PASSIVITÉ.

Madame Ndèye Khady Ba



PRESENTER A TOUS LES CITOYENS DU MONDE LA PLAINTE DEPOSEE AUPRES DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE CONTRE VLADIMIR POUTINE, POUR SA RESPONSABILITE DANS LE MASSACRE DU PEUPLE SYRIEN AVEC SES INCESSANTES LIVRAISON D’ARMES A BACHAR AL ASSAD ALORS QU’IL SAIT PARFAITEMENT QUE CE DERNIER UTILISE CES ARMES POUR MASSACRER SON PROPRE PEUPLE ET DETRUIRE SON PROPRE PAYS

DESTINATAIRE: MADAME LA PROCUREURE DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE

EXPÉDITRICE: MADAME NDEYE KHADY INITIATRICE DU PROJET GOUVERNEMENT MONDIAL

Objet: Solliciter une enquête de la Cour Pénale Internationale sur les responsabilités du Président Vladimir Poutine dans le massacre du‏ peuple syrien

Madame la Procureure,
Je vous adresse ce mail afin de solliciter une enquête de la Cour Pénale Internationale sur les responsabilités du Président Vladimir Poutine dans le massacre du peuple syrien par Bachar Al Assad, car bien que sachant que Bachar Al Assad utilise ces armes contre son peuple le Président de la Féderation de Russie n’a pas cessé de lui fournir une logistique létale.
Madame Ndèye Khady Ba



FÉLICITER L’UNION AFRICAINE POUR SA CONCISION D’APPLIQUER MA PROPOSITION DE METTRE EN PLACE EN AFRIQUE UNE FORCE RAPIDE DE PROTECTION: EN EFFET IL YA PRES DE TROIS DÉJÀ NOUS AVIONS PROPOSE LA MISE EN PLACE D’UNE FORCE AFRICAINE DÉNOMMÉE « FORCE RAPIDE D’ACTION DE PROTECTION » (F.R.A.P.), ET SI L’UNION AFRICAINE A PRIS CONSCIENCE DE LA PERTINENCE DE MA PROPOSITION TROIS ANNÉES PLUS TARD POUR DÉCIDER DE SA MISE EN PLACE EN CE MOIS DE MAI 2013, JE DIS SIMPLEMENT « IL VAUT MIEUX TARD QUE JAMAIS ».

FÉLICITER L’UNION AFRICAINE POUR SA CONCISION D’APPLIQUER MA PROPOSITION DE METTRE EN PLACE EN AFRIQUE UNE FORCE RAPIDE DE PROTECTION: EN EFFET IL YA PRES DE TROIS DÉJÀ NOUS AVIONS PROPOSE LA MISE EN PLACE D’UNE FORCE AFRICAINE DÉNOMMÉE « FORCE RAPIDE D’ACTION DE PROTECTION » (F.R.A.P.), ET SI L’UNION AFRICAINE A PRIS CONSCIENCE DE LA PERTINENCE DE MA PROPOSITION TROIS ANNÉES PLUS TARD POUR DÉCIDER DE SA MISE EN PLACE EN CE MOIS DE MAI 2013, JE DIS SIMPLEMENT « IL VAUT MIEUX TARD QUE JAMAIS ».

Madame Ndèye Khady Ba



DÉNONCER LE MARIAGE CÉLÉBRÉ EN FRANCE SUIVANT LA LOI SURRÉALISTE TAUBIRA ENTRE UN HOMME ET UN HOMME: VOILA OU LE MONDE EN EST ARRIVE SOUS LA DIRECTION DE POLITICIENS SANS SCRUPULES QUI SUITE A DES PROMESSES ÉLECTORALES POUR OBTENIR LES VOIX DE CERTAINS GROUPES DE PERSONNES, INTRODUISENT DES LOIS AUTORISANT MÊME A PRÉSENT LA PERMUTATION DES FONCTIONS DES ORGANES DIGESTIFS AVEC CELLES DES ORGANES SEXUELS: NOUS DEMANDONS LA RÉACTION DES MÉDECINS ET DES SCIENTIFIQUES AFIN QU’ILS PUISSENT SE PRONONCER EN TOUTE HONNÊTETÉ SUR L’HOMOSEXUALITÉ AU PROFIT DE LA SAUVEGARDE DU GENRE HUMAIN. L’HOMO SAPIENS SAPIENS NE DOIT PAS RÉGRESSER AU RANG DE HOMO SAPIENS SANS CONSCIENCE.

DÉNONCER LE MARIAGE CÉLÉBRÉ EN FRANCE SUIVANT LA LOI SURRÉALISTE TAUBIRA ENTRE UN HOMME ET UN HOMME: VOILA OU LE MONDE EN EST ARRIVE SOUS LA DIRECTION DE POLITICIENS SANS SCRUPULES QUI SUITE A DES PROMESSES ÉLECTORALES POUR OBTENIR LES VOIX DE CERTAINS GROUPES DE PERSONNES,  INTRODUISENT DES LOIS AUTORISANT MÊME A PRÉSENT LA PERMUTATION DES FONCTIONS DES ORGANES DIGESTIFS AVEC CELLES DES ORGANES SEXUELS: NOUS DEMANDONS LA RÉACTION DES MÉDECINS ET DES SCIENTIFIQUES AFIN QU’ILS PUISSENT SE PRONONCER EN TOUTE HONNÊTETÉ SUR L’HOMOSEXUALITÉ AU PROFIT DE LA SAUVEGARDE DU GENRE HUMAIN. L’HOMO SAPIENS SAPIENS NE DOIT PAS RÉGRESSER AU RANG DE HOMO SAPIENS SANS CONSCIENCE.

Madame Ndèye Khady BA



INFORMER LE PRÉSIDENT BARACK OBAMA QUE LES INFORMATIONS CI-DESSOUS RÉVÈLENT QUE L’UTILISATION D’ARME CHIMIQUE A BIEN EU LIEU EN SYRIE: LA FAMEUSE LIGNE ROUGE A DONC ETE FRANCHIE; IL EST DONC TEMPS QUE LA PREMIÈRE ARMÉE DU MONDE FASSE SON DEVOIR DE SAUVER LE PEUPLE SYRIEN FACE A UN DICTATEUR SANGUINAIRE NOMME BACHAR AL ASSAD SOUTENU DANS SES MASSACRES PAR VLADIMIR POUTINE QUI NE CESSE DE LUI LIVRER DES ARMES POUR DÉTRUIRE SON PROPRE PEUPLE ET SON PROPRE PAYS

ARTICLE EXTRAIT du « lemonde.fr »

Jobar (Damas, Syrie), envoyé spécial. Une attaque chimique sur le front de Jobar, à l’entrée de la capitale syrienne, cela ne ressemble d’abord à rien. A rien de spectaculaire. A rien, surtout, de détectable. Tel est le but recherché : lorsque les combattants de l’Armée syrienne libre (ASL) les plus avancés dans Damas comprennent qu’ils viennent d’être exposés à des produits chimiques par les forces gouvernementales, il est trop tard. Quel que soit le gaz utilisé, il produit déjà ses effets, à quelques centaines de mètres seulement d’habitations de la capitale syrienne.

Au début, il n’y a eu qu’un bruit modeste, un choc métallique, presque un cliquetis. Et dans le fracas des combats du jour dans le secteur « Bahra 1″ du quartier de Jobar, cela n’a d’abord pas attiré l’attention des combattants de la brigade Tahrir Al-Sham (« Libération de la Syrie »). « On a pensé à un obus de mortier qui n’avait pas explosé, et personne n’y a vraiment fait attention », explique Omar Haidar, responsable opérationnel de la brigade, qui tient ce secteur avancé, à moins de 500 mètres de la place des Abbassides.

PAS D’ODEUR, PAS DE FUMÉE

Les combattants de la brigade Tahrir Al-Sham viennent de subir une attaque aux gaz toxiques le 13 avril 2013 à Jobar, à l'entrée de la capitale syrienne.

Cherchant ses mots pour décrire ce son incongru, il le compare à « une canette de Pepsi qui tomberait par terre ». Pas d’odeur, pas de fumée, pas même un sifflement indiquant l’éjection d’un gaz toxique. Puis sont apparus les symptômes. Les hommes toussent violemment. Les yeux brûlent, les pupilles se rétractent à l’extrême, la vision s’obscurcit. Bientôt, surviennent les difficultés respiratoires, parfois aiguës, les vomissements, les évanouissements. Il faut évacuer les combattants les plus touchés, avant qu’ils n’étouffent.

De cela, les envoyés spéciaux du Monde ont été témoins plusieurs jours d’affilée dans ce quartier à la sortie de Damas, où la rébellion a pénétré en janvier. Depuis, l’enjeu de Jobar est crucial pour l’ASL comme pour le pouvoir. Mais, au cours d’un reportage de deux mois dans les environs de la capitale syrienne, nous avons réuni des éléments comparables dans une couronne beaucoup plus large. La gravité des cas, leur multiplication, la tactique d’emploi de telles armes montrent qu’il ne s’agit pas de simples gaz lacrymogènes utilisés sur les fronts, mais de produits d’une autre classe, bien plus toxiques.

"Les gens qui arrivent ont du mal à respirer. Ils ont les pupilles rétractées. Certains vomissent. Ils n'entendent plus rien, ne parlent plus, leurs muscles respiratoires sont inertes. Si on ne traite pas de toute urgence, c'est la mort", témoigne un médecin.

Sur le front enchevêtré de Jobar, où les lignes ennemies sont si proches qu’on s’y insulte parfois presque aussi volontiers qu’on s’y entretue, les scènes d’attaque au gaz apparaissent ponctuellement courant avril. Pas de diffusion massive, sur des kilomètres, mais un usage occasionnel et localisé par les forces gouvernementales, visant les points de contact les plus durs avec un ennemi rebelle tout proche. Le secteur est le point d’entrée le plus en profondeur dans l’intérieur de Damas des groupes de l’ASL. Une guerre sans merci s’y déroule.

PREMIÈRE ATTAQUE EN AVRIL

Dans le secteur « Bahra 1″, l’un des plus avancés en direction de la grande place stratégique des Abbasides, l’un des verrous de Damas, les hommes d’Abou Djihad, dit « Arguileh » (« narguilé »), ont subi leur première attaque de cette nature le soir du jeudi 11 avril. Tous ont d’abord été pris au dépourvu. Ils avaient entendu parler des « gaz » utilisés sur d’autres fronts, dans d’autres régions de Syrie (notamment à Homs et dans la région d’Alep) au cours des mois écoulés, mais que faire, une fois confronté au phénomène ? Comment se protéger sans abandonner les lieux et offrir une victoire facile à l’ennemi ? « Certains hommes ont évacué, d’autres sont restés paralysés par la panique. Mais la position n’a pas été abandonnée. On ordonnait aux soldats montant au front de se munir de foulards mouillés pour se protéger le visage », explique un combattant.

Lire aussi l’analyse (édition abonnés) : Armes chimiques en Syrie : le débat escamoté

Dans la foulée, une poignée de masques à gaz ont été distribués, destinés en priorité aux hommes qui tiennent des positions fixes, là où un simple mur marque parfois la limite du territoire rebelle. D’autres se contentent de la protection dérisoire de masques chirurgicaux.

Dans le quartier de Jobar, le 4 avril 2013, les combattants de la brigade Tahrir Al-Sham ("libération de la Syrie", en français) progressent vers la ligne de front.

Les hommes commandés par « Arguileh » ne sont pas les seuls à avoir subi une attaque au gaz dans les parages. Plus près du marché à la viande voisin, où sont stationnés des chars du gouvernement, les « forces spéciales » des rebelles de la Liwa Marawi Al-Ghouta ont été exposées à des concentrations – sans doute plus importantes encore – de composés chimiques, à en juger par les effets produits sur les combattants. Nous les retrouverons dans les heures suivantes dans les hôpitaux, luttant pour survivre.

DES HOMMES REVÊTUS DE COMBINAISONS

A Jobar, les combattants n’ont pas déserté leurs positions, mais ceux qui restent sur les lignes de front, pupilles rétractées, la respiration sifflante, sont « terrorisés et essaient de se calmer par des prières », admet Abou Atal, l’un des combattants de Tahrir Al-Sham. Un homme d’une autre brigade est mort dans un secteur voisin. Il s’appelait Ibrahim Darwish. Il est décédé le 18 avril.

Dans la partie nord de Jobar, également visé par une attaque similaire, le général Abou Mohammad Al-Kurdi, commandant de la 1re division de l’ASL (qui regroupe cinq brigades), affirme que ses hommes ont vu des militaires gouvernementaux quitter leurs positions, avant que ne surgissent des hommes « portant des combinaisons de protection chimique », lesquels auraient ensuite disposé sur le sol « des sortes de petites bombes, comme des mines », qui se seraient mises à diffuser un produit chimique dans l’atmosphère.

Ses hommes, affirme-t-il, auraient tué trois de ces techniciens. Où sont les combinaisons de protection saisies sur les cadavres ? Nul ne le sait… Les soldats exposés ce soir-là parlent d’une forte panique, d’une ruée vers l’arrière. Ce ne sont pas les civils ou les sources indépendantes qui risquent d’infirmer ou de corroborer ces affirmations : plus personne ne vit à Jobar, en dehors des combattants imbriqués dans les différents fronts du quartier.

Un combattant de la brigade se faufile, le 3 avril 2013, dans des tranchées entre les maisons situées en face de la place stratégique des Abbasides, l'un des verrous de Damas.

Cela n’empêche pas de constater l’effet ravageur des gaz employés par le gouvernement syrien aux portes de sa propre capitale. Un jour d’attaque chimique sur une zone du front de Jobar, le 13 avril, le photographe du Monde a vu les combattants qui font la guerre dans ces maisons en ruine commencer à tousser, puis mettre leurs masques à gaz, sans hâte apparente, mais en réalité déjà exposés. Des hommes s’accroupissent, suffoquent, vomissent. Il faut fuir immédiatement le secteur. Le photographe du Monde souffrira, quatre jours durant, de troubles visuels et respiratoires. Ce jour-là, pourtant, les émanations de gaz avaient été concentrées dans un secteur voisin.

LIGNE ROUGE

Faute de témoignages indépendants, de nombreux doutes ont plané sur la réalité de l’emploi d’armes chimiques, en général, par les forces gouvernementales, qui en possèdent de très importants stocks, notamment de gaz neurotoxiques, comme le sarin. Plusieurs pays : les Etats-Unis, la Turquie et Israël, ont déclaré posséder des éléments matériels indiquant l’utilisation d’armes de ce type, mais n’ont pas communiqué la nature exacte de leurs preuves, ni décidé si, comme l’avait promis le président Obama en août 2012, le recours à de telles armes par le pouvoir de Damas constituerait le franchissement d’une « ligne rouge » susceptible d’entraîner une intervention étrangère en Syrie contre le régime.

Le pouvoir accuse de son côté l’ASL d’utiliser également des armes chimiques, augmentant la confusion. Pour se convaincre de la réalité de l’emploi de ces composés par l’armée syrienne sur certains fronts, il faut alors interroger les médecins qui, sur place, tentent de soigner ou de sauver les combattants exposés à des gaz. Le 8 avril, à l’hôpital Al-Fateh de Kafer Battna, le plus important centre médical de la région de la Ghouta, large poche rebelle à l’est de Damas, les médecins montrent des enregistrements, sur des téléphones, de scènes de suffocation. Un raclement terrible sort de la gorge d’un homme. C’était le 14 mars et, selon le personnel médical, il venait d’être exposé à des gaz à Otaiba, une ville à l’est de la Ghouta, où le gouvernement syrien mène depuis la mi-mars une vaste opération pour encercler les forces rebelles et couper leur principale route d’approvisionnement.

Un combattant de la brigade Tahrir Al-Sham est traité après avoir été touché par des gaz chimiques, le 16 avril 2013.

L’un de ces médecins, le docteur Hassan O., décrit soigneusement les symptômes de ces patients : « Les gens qui arrivent ont du mal à respirer. Ils ont les pupilles rétractées. Certains vomissent. Ils n’entendent plus rien, ne parlent plus, leurs muscles respiratoires sont inertes. Si on ne traite pas de toute urgence, c’est la mort. » Cette description correspond en tous points à celles faites par les autres médecins rencontrés en l’espace de plusieurs semaines dans les alentours de Damas. A quelques variantes près. Selon les endroits, les combattants qui en ont été les victimes affirment que les produits ont été diffusés par de simples obus, par des roquettes, voire par une forme de grenade.

Sur le front de Jobar, à la cinquième attaque de ce type, le 18 avril, les combattants de l’ASL, commandés par Omar Haidar, disent avoir vu tomber, à leurs pieds, un grand cylindre équipé d’un dispositif d’ouverture, d’une longueur d’environ 20 centimètres. S’agissait-il d’armes chimiques, et dans ce cas, diffusant quel type de substances ? Pour répondre avec précision à cette question, il faudrait établir un protocole d’enquête que les conditions du conflit rendent difficiles. Procéder à des prélèvements sur des combattants exposés aux émanations au point de décéder ou d’avoir été obligés d’être hospitalisés, puis les confier à des laboratoires spécialisés à l’étranger. Un certain nombre d’entre eux ont été réalisés et sont en cours d’étude.

UNE ÉTRANGE ROUTINE

Depuis, à Jobar, des masques à gaz ont été distribués, ainsi que des seringues et des ampoules d’atropine, un produit injectable qui contrecarre les effets des neurotoxiques comme le sarin. Les médecins de la Ghouta suspectent l’utilisation de ce neurotoxique inodore et incolore, dont l’effet coïncide avec les observations faites sur place. Selon une source occidentale bien informée, cela n’empêche pas le pouvoir syrien d’avoir recours à des mélanges de produits, notamment avec des gaz anti-émeutes (lacrymogènes), pour brouiller les pistes et l’observation des symptômes.

Car l’enjeu est de taille, dans le cas où la preuve d’utilisation d’armes chimiques par les troupes de Bachar Al-Assad serait établie. La dissimulation est donc de rigueur. Les gaz utilisés sur les fronts le sont de manière ponctuelle, évitant des épandages massifs qui constitueraient facilement des faisceaux de preuves irréfutables. Il n’en demeure pas moins que le phénomène se répète : jeudi 23 mai, les rebelles affirment qu’une nouvelle attaque aux armes chimiques a eu lieu à Adra, zone d’affrontements très durs entre le pouvoir et les rebelles au nord-est de Damas.

Dans la seconde moitié d’avril, les attaques au gaz sont presque devenues une étrange routine, à Jobar. Sur les lignes de front, les rebelles de l’ASL avaient pris l’habitude de conserver soigneusement leur masque à proximité. On organisait des séances de lavages d’yeux réguliers, avec des seringues remplies de sérum physiologique. L’effet recherché par ces attaques semblait essentiellement tactique, correspondant à ce stade à une tentative de déstabilisation des unités rebelles dans des quartiers où les soldats gouvernementaux ne sont pas parvenus à les déloger, en même temps qu’un test. Si les forces armées syriennes osent ainsi utiliser des armes chimiques dans leur propre capitale, sans déclencher de réaction internationale sérieuse, n’est-ce pas une invitation pour poursuivre l’expérimentation un peu plus largement ?

Jusqu’ici, les cas d’utilisation de gaz n’ont pas été isolés. Le seul ophtalmologue de la région, formé à l’étranger, consulte dans un petit hôpital de Sabha dont il souhaite qu’on dissimule la localisation exacte. A lui seul, il a dénombré 150 personnes touchées en l’espace de deux semaines. Près des zones touchées par les gaz, il a organisé des douches pour que les combattants exposés aux produits chimiques puissent se laver et changer d’habits pour éviter de contaminer ensuite les personnels des centres de soins.

REMÈDE DE CHEVAL

Pour sauver les soldats dont les problèmes respiratoires sont les plus graves, il faut les porter dans le long dédale à l’intérieur de maisons dont les murs ont été percés, franchir les tranchées et tunnels creusés pour éviter les tireurs ennemis, pour arriver à une ambulance de fortune, garée sur une placette un peu en retrait, et foncer dans des rues exposées aux balles et aux obus, pied au plancher, pour atteindre un hôpital du front avant que les combattants ne meurent, étouffés.

A l’hôpital islamique de Hammouriya, installé dans un hangar discret, le docteur assure, le 14 avril, avoir reçu, deux heures auparavant, un combattant du front de Jobar, en grande difficulté respiratoire, avec un rythme cardiaque « devenu fou ». Pour le sauver, il dit avoir effectué quinze injections successives d’atropine, ainsi que de l’hydrocortisone. Un remède de cheval, pour un cas désespéré.

La veille, dans la nuit, l’une des ambulances qui tentait d’évacuer des hommes gazés a été touchée par les tirs d’un sniper. Le chauffeur a été blessé. Le lendemain matin, les ambulanciers sont parvenus à passer la route à vitesse maximale, sous le tir d’un tank, et ont atteint cette zone du front, où une nouvelle nappe de produits chimiques venait d’être répandue. « Lorsqu’on est arrivés, on a trouvé tout le monde par terre », témoigne un infirmier d’un autre centre hospitalier de Kaffer Batna, qui ne peut donner son nom de peur des représailles contre sa famille installée en zone gouvernementale.

Au cours de la matinée, dans la cour de cet hôpital installé dans un parking en sous-sol pour se protéger des tirs des Mig ou de l’artillerie gouvernementale, le chaos règne. Les soldats sont allongés aux côtés de cinq aides soignants contaminés à leur tour à leur contact. On n’a pas terminé le décompte des soldats, qui arrivent au fil des transferts depuis le front, et sont déjà quinze au total. On court dans les salles de fortune, pour distribuer l’oxygène, réaliser des injections.

DES MÉDICAMENTS DE PLUS EN PLUS RARES

Le docteur Hassan, responsable de l’hôpital, est allongé dans son minuscule bureau avec un masque à oxygène, tandis qu’on lui administre de l’atropine. Il se consacrait à ces urgences depuis une heure lorsqu’il a perdu connaissance et a commencé à suffoquer. Cet homme lutte depuis des mois pour maintenir en activité son centre de soins, aidé par des volontaires dont certains sont de simples lycéens, alors que le blocus de la région par les forces gouvernementales a pour conséquence de rendre les médicaments de plus en plus rares. Les anesthésiques manquent, les chirurgiens improvisés en sont réduits à utiliser des produits vétérinaires, comme la kétamine. La morphine a disparu. Et les stocks d’atropine ne devraient pas durer très longtemps. Le docteur a réalisé des prélèvements d’échantillons qui ont été, à travers mille difficultés, sortis en contrebande de la région. Il faudra encore quelques semaines pour connaître le résultat de leur analyse.

Selon les endroits, les combattants victimes des gaz chimiques affirment que les produits ont été diffusés par de simples obus, par des roquettes, voire par une forme de grenade.

En se rendant dans huit centres médicaux de la partie est de la Ghouta, les envoyés spéciaux du Monde n’ont trouvé que deux établissements dont les responsables médicaux déclaraient ne pas avoir reçu de combattants ou de civils touchés par des attaques au gaz. A Nashibiyya, les médecins ont reçu jusqu’à soixante cas en un seul jour, en provenance du front d’Otaiba, le 18 mars. La modeste structure n’avait pas les moyens de faire face à cet afflux, manquant en particulier d’oxygène. Il y a eu cinq morts, par étouffement. Quelques jours plus tard, conscients de la gravité de la situation, les médecins ont fait exhumer les dépouilles de ces victimes en présence d’autorités locales et religieuses, et ont procédé à des prélèvements de tissu qu’ils ont tenté d’expédier vers un pays voisin. Certains de ces échantillons ont été confiés à un petit groupe de combattants qui a tenté de briser l’encerclement de la région par les forces gouvernementales. A ce jour, les médecins de Nashibiyya disent ignorer si les prélèvements sont arrivés à bon port.

« LES MALADES DEVENAIENT COMME FOUS »

A une dizaine de kilomètres, à l’hôpital de Douma, sous contrôle de la brigade Al-Islam, les médecins disent avoir reçu 39 patients après l’attaque chimique du 24 mars sur la ville d’Adra. Deux hommes sont décédés dans les locaux. L’un des médecins note qu’au bout de deux jours, « les malades devenaient comme fous ». Marwane, un combattant présent sur les lieux de l’attaque d’Adra, affirme avoir vu « des roquettes arriver sur le front et dégager une lumière orange« , et que, lors de son propre transfert à l’hôpital, il a vu « trois hommes mourir dans les véhicules sur la route ». Dans le contexte de chaos qui règne dans la région de la Ghouta, civils et militaires meurent souvent avant d’avoir pu atteindre un centre médical.

Adra, Otaiba et Jobar sont les trois points où l’utilisation de gaz est décrite par les sources locales de la région depuis le mois de mars dans la région de Damas. Une différence émerge : à Jobar, les produits ont été utilisés de manière plus prudente et plus localisée. En revanche, sur les fronts plus éloignés, comme Adra et Otaiba, les quantités estimées par rapport au nombre de cas arrivés simultanément dans les hôpitaux sont plus importantes.

Mais les attaques chimiques ne sont pas la seule activité des hôpitaux de la région. Deux heures avant l’arrivée des envoyés spéciaux du Monde, quatre enfants aux corps lacérés, déchiquetés par des bombes de Mig, avaient été amenés en urgence à Douma. A peine stabilisés, ils ont dû quitter l’hôpital, sans espoir d’être évacués de Syrie. Sans doute, comme beaucoup, sont-ils morts en route. Les infirmiers ont filmé ces corps martyrisés, ces hurlements de douleur. « Ça, vous voyez, c’est tous les jours, et pour nous, c’est encore plus grave que les attaques chimiques : on en est arrivés là », commente, avec un regard anéanti, le médecin, qui ne peut, lui non plus, dire son nom.

Jean-Philippe Rémy
Journaliste au Monde



ENCOURAGER LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET LES F.A.R.C. A CONTINUER LEURS NÉGOCIATIONS DE PAIX VERS UNE SOLUTION PACIFIQUE DÉFINITIVE. NOUS APPRENONS AVEC SOULAGEMENT LES AVANCÉES DES NÉGOCIATIONS DE PAIX ENTRE LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET LES F.A.R.C., NOTAMMENT DANS LE DOMAINE AGRAIRE; VOILA PLUS DE 50 ANNÉES QUE LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET LES F.A.R.C. NE POUVAIENT S’ENTENDRE ET L’ ON NE PEUT QUE SE FÉLICITER DE CES PETITS PAS VERS LA PAIX cf cet article de rfi Cet accord est historique, mais ne signifie pas encore la fin des négociations. Car cette question de la répartition des terres était le premier point inscrit à l’agenda qui en compte un total de cinq. Mais il faut bien avouer que ce thème était primordial dans l’objectif d’une résolution du conflit, comme l’a très bien expliqué dimanche soir Carlos Fernandez, le représentant cubain dans ces négociations : « Nous sommes parvenus à un accord sur le premier point inscrit à l’agenda, ce qui doit permettre un accord global pour mettre fin au conflit et la mise en place d’une paix stable et durable. Nous l’avons appelé : Vers une nouvelle campagne colombienne – réforme agraire intégrale. Ce que nous avons convenu dans cet accord sont les prémices d’une transformation radicale de la réalité rurale et agraire en Colombie, une transformation équitable et démocratique ».

ENCOURAGER LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET  LES F.A.R.C. A CONTINUER LEURS NÉGOCIATIONS DE PAIX VERS UNE SOLUTION PACIFIQUE DÉFINITIVE. NOUS APPRENONS AVEC SOULAGEMENT LES AVANCÉES DES NÉGOCIATIONS DE PAIX  ENTRE LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET LES F.A.R.C.,  NOTAMMENT DANS LE DOMAINE AGRAIRE; VOILA PLUS DE 50 ANNÉES QUE LE GOUVERNEMENT COLOMBIEN ET LES F.A.R.C. NE POUVAIENT S’ENTENDRE ET L’ ON NE PEUT QUE SE FÉLICITER DE CES PETITS PAS VERS LA PAIX cf cet article de rfi Cet accord est historique, mais ne signifie pas encore la fin des négociations. Car cette question de la répartition des terres était le premier point inscrit à l’agenda qui en compte un total de cinq. Mais il faut bien avouer que ce thème était primordial dans l’objectif d’une résolution du conflit, comme l’a très bien expliqué dimanche soir Carlos Fernandez, le représentant cubain dans ces négociations : « Nous sommes parvenus à un accord sur le premier point inscrit à l’agenda, ce qui doit permettre un accord global pour mettre fin au conflit et la mise en place d’une paix stable et durable. Nous l’avons appelé : Vers une nouvelle campagne colombienne – réforme agraire intégrale. Ce que nous avons convenu dans cet accord sont les prémices d’une transformation radicale de la réalité rurale et agraire en Colombie, une transformation équitable et démocratique ».

Madame Ndèye Khady Ba



AVERTIR LES DIRIGEANTS AFRICAINS QUE NOUS LES INTELLECTUELS AFRICAINS QUI NOUS BATTONS AVEC NOS MOYENS POUR SORTIR L’AFRIQUE DE LA STAGNATION DANS LAQUELLE ILS ONT PLONGÉ LE CONTINENT EN FREINANT TOUTE INITIATIVE ALLANT VERS LE DÉVELOPPEMENT C’EST A DIRE L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, MONÉTAIRE ET MILITAIRE AVEC L’EXÉCUTION DU DOCUMENT DÉNOMMÉ « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE », NOUS CONTINUERONS A DÉNONCER LEUR CONDUITE AUPRÈS DE TOUS LES CITOYENS AFRICAINS A QUI APPARTIENT LE CONTINENT, ET A LA FACE DU MONDE; IL FAUT QUE LE MONDE SACHE QUE LE CONTINENT AFRICAIN N’EST PAS CONSTITUÉ DE PERSONNES INCAPABLES ET CORROMPUES COMME LA PLUPART DES DIRIGEANTS AFRICAINS, PLUS PRÉOCCUPÉS A PILLER LES RESSOURCES DU CONTINENT POUR LES INVESTIR DANS LES BANQUES OCCIDENTALES ET DANS LES PARADIS FISCAUX, OU A ACHETER DES CHÂTEAUX ET APPARTEMENTS EN EUROPE OU EN AMÉRIQUE QUAND LEURS POPULATIONS MANQUENT DES INFRASTRUCTURES MÉDICALES LES PLUS ÉLÉMENTAIRES. ET O PARADOXE CES MÊMES DIRIGEANTS AFRICAINS DÈS QU’ILS ONT UN PETIT SOUCI DE SANTE PUISENT DANS LES FONDS PUBLICS QUI APPARTIENNENT A LEURS POPULATIONS POUR ALLER SE SOIGNER EN EUROPE OU EN AMÉRIQUE, ALORS QU’ILS N’ONT RIEN AMÉNAGÉ POUR LEURS POPULATIONS QUI SONT OBLIGÉES DE SE CONTENTER D’INFRASTRUCTURES MÉDICALES EN PITEUX ÉTAT. LE PROFESSEUR ADEBAYO ADEDEJI L’EX SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DE LA C.E.A (COMMISSION ÉCONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L’AFRIQUE) A FAIT UNE PRÉSENTATION PERTINENTE DES DIRIGEANTS AFRICAINS QUI CONSIDÈRENT LA SIGNATURE DE TRAITE AFRICAINS COMME UNE FIN EN SOI: C’EST A DIRE QUE NOS CHERS CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS SE CONTENTENT DE SE RÉUNIR AU SIÈGE DE L’UNION AFRICAINE, FONT DE GRANDES DÉCLARATIONS, RIVALISENT DE PERFECTION ET D’ADRESSE DANS L’ÉLOQUENCE, SIGNENT DES TRAITÉS, DÉPENSES L’ARGENT DES PAUVRES CONTRIBUABLES AFRICAINS DANS DES FESTIVITÉS AUSSI INUTILES QUE DÉPLACÉES, ET RENTRENT DANS LEUR PAYS EN OUBLIANT D’APPLIQUER AU NIVEAU NATIONAL LES RECOMMANDATIONS QU’ILS ONT PRISES AU NIVEAU DU CONTINENT. NOUS DISONS AUX DIRIGEANTS AFRICAINS QUE TRAVAILLANT POUR LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT MONDIAL, J’AURAIS SIMPLEMENT PU M’OCCUPER DE COLLABORER AVEC LES PAYS OCCIDENTAUX ET LES AUTRES PAYS MEMBRES DE L’ONU EN FAISANT ABSTRACTION DE L’AFRIQUE DONT LES DIRIGEANTS SONT ARQUEBOUTÉS DANS LE « REFUS DU DÉVELOPPEMENT » ( L’ÉCRIVAIN AXEL KABOU N’A -T- ELLE PAS ÉCRIT « ET SI L’AFRIQUE REFUSAIT LE DÉVELOPPEMENT? »), MAIS JE NE LE FERAI PAS: JE SERAI PRÉSENTE EN AFRIQUE, EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR SORTIR L’AFRIQUE DE LA PAUVRETÉ ET DE L’EMPRISE DE SES DIRIGEANTS LAXISTES, AVIDES DE POUVOIR ET PARESSEUX. JE SERAI PRÉSENTE EN AFRIQUE, EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR AIDER A TROUVER DES SOLUTIONS AUX VIOLENCES QUI ENDEUILLENT LE CONTINENT, EN SOUMETTANT GRATUITEMENT DES PLANS DE SORTIE DE CRISE. JE SERAI PRÉSENTE EN AFRIQUE, EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR METTRE UN TERME A L’IMPUNITÉ DES CRIMINELS ET RENDRE JUSTICE AUX POPULATIONS VICTIMES DE CRIMES. DÉSORMAIS NOUS VEILLERONS SUR LES PRATIQUES DES DIRIGEANTS AFRICAINS, ET NON SEULEMENT NOUS LES DÉNONCERONS A LA FACE DU MONDE S’ILS S’AVÈRENT QU’ELLES SONT HORS LA LOI, MAIS SURTOUT NOUS ENGAGERONS DES POURSUITES JUDICIAIRES CONTRE LES CHEFS D’ÉTATS QUI S’ACCROCHENT AU POUVOIR EN USANT ET ABUSANT DE CRIMES. JE SUIS HEUREUSE DE POUVOIR DÉFENDRE L’AFRIQUE DE SES CHEFS D’ÉTATS PRÉDATEURS GRÂCE A L’INDÉPENDANCE ET LA LIBERTÉ D’ACTION QUE ME DONNENT LES MOYENS FINANCIERS PERSONNELS AVEC LESQUELS JE TRAVAILLE

AVERTIR LES DIRIGEANTS AFRICAINS QUE NOUS LES INTELLECTUELS AFRICAINS QUI NOUS BATTONS AVEC NOS MOYENS POUR SORTIR L’AFRIQUE DE LA STAGNATION DANS LAQUELLE ILS ONT PLONGÉ LE CONTINENT EN FREINANT TOUTE INITIATIVE ALLANT VERS LE DÉVELOPPEMENT C’EST A DIRE  L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, MONÉTAIRE ET MILITAIRE AVEC L’EXÉCUTION DU DOCUMENT DÉNOMMÉ « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE », NOUS CONTINUERONS A DÉNONCER LEUR CONDUITE AUPRÈS DE TOUS LES CITOYENS AFRICAINS A QUI APPARTIENT LE CONTINENT, ET A LA FACE DU MONDE; IL FAUT QUE LE MONDE SACHE QUE LE CONTINENT AFRICAIN N’EST PAS CONSTITUÉ DE PERSONNES INCAPABLES ET CORROMPUES COMME LA PLUPART DES DIRIGEANTS AFRICAINS, PLUS PRÉOCCUPÉS A PILLER LES RESSOURCES DU CONTINENT POUR LES INVESTIR DANS LES BANQUES OCCIDENTALES ET DANS LES PARADIS FISCAUX, OU A ACHETER DES CHÂTEAUX ET APPARTEMENTS EN EUROPE OU EN AMÉRIQUE  QUAND LEURS POPULATIONS MANQUENT DES INFRASTRUCTURES MÉDICALES LES PLUS ÉLÉMENTAIRES. ET O PARADOXE CES MÊMES DIRIGEANTS AFRICAINS DÈS QU’ILS ONT UN PETIT SOUCI DE SANTE PUISENT DANS LES FONDS PUBLICS QUI APPARTIENNENT A LEURS POPULATIONS POUR ALLER SE SOIGNER EN EUROPE OU EN AMÉRIQUE, ALORS QU’ILS N’ONT RIEN AMÉNAGÉ POUR LEURS POPULATIONS QUI SONT OBLIGÉES DE SE CONTENTER D’INFRASTRUCTURES MÉDICALES EN PITEUX ÉTAT.

LE PROFESSEUR ADEBAYO ADEDEJI L’EX SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DE LA C.E.A (COMMISSION ÉCONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L’AFRIQUE) A FAIT UNE PRÉSENTATION PERTINENTE DES DIRIGEANTS AFRICAINS QUI CONSIDÈRENT LA SIGNATURE DE TRAITE AFRICAINS COMME UNE FIN EN SOI: C’EST A DIRE QUE NOS CHERS CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS SE CONTENTENT DE SE RÉUNIR AU SIÈGE DE L’UNION AFRICAINE, FONT DE GRANDES DÉCLARATIONS, RIVALISENT DE PERFECTION ET D’ADRESSE DANS L’ÉLOQUENCE, SIGNENT DES TRAITÉS,  DÉPENSES L’ARGENT DES PAUVRES CONTRIBUABLES AFRICAINS DANS DES FESTIVITÉS AUSSI INUTILES QUE DÉPLACÉES, ET RENTRENT DANS LEUR PAYS EN OUBLIANT D’APPLIQUER AU NIVEAU NATIONAL LES RECOMMANDATIONS QU’ILS ONT PRISES AU NIVEAU DU CONTINENT.

NOUS DISONS AUX DIRIGEANTS AFRICAINS QUE TRAVAILLANT POUR LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT MONDIAL, J’AURAIS SIMPLEMENT PU M’OCCUPER DE COLLABORER AVEC LES PAYS OCCIDENTAUX ET LES AUTRES PAYS MEMBRES DE L’ONU EN FAISANT ABSTRACTION DE L’AFRIQUE DONT LES DIRIGEANTS SONT ARQUEBOUTÉS DANS LE « REFUS DU DÉVELOPPEMENT » ( L’ÉCRIVAIN AXEL KABOU N’A -T- ELLE PAS ÉCRIT « ET SI L’AFRIQUE REFUSAIT LE DÉVELOPPEMENT? »), MAIS JE NE LE FERAI PAS: JE SERAI  PRÉSENTE EN AFRIQUE, EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR SORTIR L’AFRIQUE DE LA PAUVRETÉ ET DE L’EMPRISE DE SES DIRIGEANTS LAXISTES, AVIDES DE POUVOIR ET PARESSEUX. JE SERAI PRÉSENTE EN AFRIQUE, EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR AIDER A TROUVER DES SOLUTIONS AUX VIOLENCES QUI ENDEUILLENT LE CONTINENT, EN SOUMETTANT GRATUITEMENT DES PLANS DE SORTIE DE CRISE. JE SERAI PRÉSENTE EN AFRIQUE,  EN PERMANENCE ET SUR TOUS LES FRONTS POUR METTRE UN TERME A L’IMPUNITÉ DES CRIMINELS ET RENDRE JUSTICE AUX POPULATIONS VICTIMES DE CRIMES. DÉSORMAIS NOUS VEILLERONS SUR LES PRATIQUES DES DIRIGEANTS AFRICAINS, ET NON SEULEMENT NOUS LES  DÉNONCERONS A LA FACE DU MONDE S’ILS S’AVÈRENT QU’ELLES SONT HORS LA LOI, MAIS SURTOUT NOUS ENGAGERONS DES POURSUITES JUDICIAIRES CONTRE LES CHEFS D’ÉTATS QUI S’ACCROCHENT AU POUVOIR EN USANT ET ABUSANT DE CRIMES. JE SUIS HEUREUSE DE POUVOIR DÉFENDRE L’AFRIQUE DE SES CHEFS D’ÉTATS PRÉDATEURS GRÂCE A L’INDÉPENDANCE ET LA LIBERTÉ D’ACTION QUE ME DONNENT LES MOYENS FINANCIERS PERSONNELS AVEC LESQUELS JE TRAVAILLE.

Madame Ndèye Khady Ba



DÉNONCER LE FOLKLORE INDÉCENT AVEC LEQUEL LES DIRIGEANTS AFRICAINS CÉLÈBRENT LES CINQUANTE ANNÉES DE L’OUA-UA., ALORS QUE LE BILAN SUR LES RÉALISATIONS QUANT A L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, MONÉTAIRE ET MILITAIRE EST UN ÉCHEC RETENTISSANT. LES GRANDS PATRIOTES AFRICAINS ET LEURS RÉALISATIONS ONT ÉTÉ PASSÉS SOUS SILENCE ET CERTAINS QUI SONT ENCORE EN VIE COMME MAITRE ABDOULAYE WADE N’ONT MÊME PAS ÉTÉ INVITÉS PAR LES CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS RÉUNIS ACTUELLEMENT A ADDIS ABEBA, PEUT ÊTRE POUR NE PAS ÊTRE GÊNÉS VU QUE COMPARATIVEMENT A CES GRANDS HOMMES DE VALEUR QUI ONT SERVI L’AFRIQUE DE FAÇON DÉSINTÉRESSÉE, LES CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS ACTUELS ONT PLUTÔT CONSTITUÉ UN FREIN POUR L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET MILITAIRE DE L’AFRIQUE. QUE DIRE DES PRÉSIDENTS DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE NOMMÉS ALPHA OMAR KONARE, JEAN PING, ALORS QUE SOUS LEURS MANDATS ILS AVAIENT EN MAIN LE DOCUMENT DÉNOMMÉ « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE » QUI INDIQUE 1.COMMENT ALLER TECHNIQUEMENT AU MARCHE COMMUN AFRICAIN, 2.PERCEVOIR DES BÉNÉFICES SUR LES VENTES ET LES RÉINVESTIR DANS LE DÉVELOPPEMENT, 3.APPLIQUER LES POLITIQUES DE CONVERGENCES VERS L’UNION ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE?! PEUT-ON LES CONSIDÉRER COMME RESPONSABLES QUAND ILS SONT MÊME INCAPABLES D’APPLIQUER UN TRAVAIL QU’ON LEUR OFFRE SUR UN PLATEAU D’ARGENT, ET QUI NE LEUR A PAS COUTÉ UN SEUL DOLLAR? MAIS SONT-ILS VRAIMENT RESPONSABLES DE FREINER LA MARCHE VERS LE MARCHE COMMUN, OU NE SONT-ILS QUE LES EXÉCUTANTS SOURDS DE LEURS CHEFS D’ÉTATS QUI LEUR ONT PERMIS D’ACCÉDER A CE POSTE BIEN RÉMUNÉRÉ DE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE QU’ILS NE VEULENT PAS PERDRE POUR RIEN AU MONDE EN DÉSOBÉISSANT A LEURS CHEFS D’ÉTATS? DU RESTE POUVAIT-ON ATTENDRE UNE INITIATIVE ALLANT DANS LE SENS DE L’EXÉCUTION DES « S.D.A. » DE LA PART DE ALPHA O. KONARE QUAND ON A VU CE QUE SON CHEF D’ÉTAT AMADOU TOUMANI TOURE A FAIT DU MALI PAR SA PARESSE ET SON LAXISME?!. QUE DIRE DE L’ACTUELLE PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE NKOSOZANA ZUMA, VA-T-ELLE SE CONTENTER COMME SES PRÉDÉCESSEURS PARTISANS DU MOINDRE EFFORT, DE SIÉGER A LA TÈTE DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE, JOUIR DE SES PRIVILÈGES SANS PRENDRE D’INITIATIVE CONSTRUCTIVE POUR LE CONTINENT ET QUITTER SON POSTE A LA FIN DE SON MANDAT SANS SE FATIGUER?! A LA FIN DE SON MANDAT LE MONDE VA TIRER SES CONCLUSIONS, CAR ENCORE UNE FOIS JE RAPPELLE AU MONDE QUE LE DOCUMENT « DÉNOMMÉ S.D.A. » QUI DOIT AIDER L’AFRIQUE A ALLER A L’UNION ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET MILITAIRE SE TROUVE BIEN AU SIÈGE DE L’UNION AFRICAINE. C’EST MADAME NDEYE KHADY BA QUI L’A CONÇU APRÈS DIX ANNÉES DE RECHERCHES ET QUI L’A OFFERT GRACIEUSEMENT A L’AFRIQUE POUR L’AIDER A SORTIR DE SES DIFFICULTÉS. MAIS POURQUOI DONC EST-CE QUE L’UNION AFRICAINE NE PREND-T-ELLE PAS LA PEINE D’APPLIQUER LES RECOMMANDATIONS CONTENUES DANS LES « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE »? EST-CE PAR PARESSE OU EST-CE PAR COMPLEXE?! VOILA UNE QUESTION DIGNE DE RÉFLEXION

DÉNONCER LE FOLKLORE INDÉCENT AVEC  LEQUEL LES DIRIGEANTS AFRICAINS CÉLÈBRENT LES CINQUANTE ANNÉES DE L’OUA-UA., ALORS QUE LE BILAN SUR LES RÉALISATIONS QUANT A L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, MONÉTAIRE ET MILITAIRE EST UN ÉCHEC RETENTISSANT. LES GRANDS PATRIOTES AFRICAINS ET LEURS RÉALISATIONS ONT ÉTÉ PASSÉS SOUS SILENCE ET CERTAINS QUI SONT ENCORE EN VIE COMME MAITRE ABDOULAYE WADE N’ONT MÊME PAS ÉTÉ INVITÉS PAR LES CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS RÉUNIS ACTUELLEMENT A  ADDIS ABEBA, PEUT ÊTRE POUR NE PAS ÊTRE GÊNÉS VU QUE COMPARATIVEMENT A CES GRANDS HOMMES DE VALEUR QUI ONT SERVI L’AFRIQUE DE FAÇON DÉSINTÉRESSÉE, LES CHEFS D’ÉTATS AFRICAINS ACTUELS ONT PLUTÔT CONSTITUÉ UN FREIN POUR L’UNION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET MILITAIRE DE L’AFRIQUE. QUE DIRE DES PRÉSIDENTS DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE NOMMÉS ALPHA OMAR KONARE, JEAN PING, ALORS QUE SOUS LEURS MANDATS ILS AVAIENT EN MAIN LE DOCUMENT DÉNOMMÉ « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE » QUI INDIQUE 1.COMMENT ALLER TECHNIQUEMENT AU MARCHE COMMUN AFRICAIN, 2.PERCEVOIR DES BÉNÉFICES SUR LES VENTES ET LES RÉINVESTIR DANS LE DÉVELOPPEMENT, 3.APPLIQUER LES POLITIQUES DE CONVERGENCES VERS L’UNION ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE?! PEUT-ON LES CONSIDÉRER COMME RESPONSABLES QUAND ILS SONT MÊME INCAPABLES D’APPLIQUER UN TRAVAIL  QU’ON LEUR OFFRE SUR UN PLATEAU D’ARGENT, ET QUI NE LEUR A PAS COUTÉ UN SEUL DOLLAR? MAIS SONT-ILS VRAIMENT RESPONSABLES DE FREINER LA MARCHE VERS LE MARCHE COMMUN, OU NE SONT-ILS QUE LES EXÉCUTANTS SOURDS DE LEURS CHEFS D’ÉTATS QUI LEUR ONT PERMIS D’ACCÉDER A CE POSTE BIEN RÉMUNÉRÉ DE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE QU’ILS NE VEULENT PAS PERDRE POUR RIEN AU MONDE EN DÉSOBÉISSANT A LEURS CHEFS D’ÉTATS? DU RESTE POUVAIT-ON ATTENDRE UNE INITIATIVE ALLANT DANS LE SENS DE L’EXÉCUTION DES « S.D.A. »  DE LA PART DE ALPHA O. KONARE QUAND ON A VU CE QUE SON CHEF D’ÉTAT AMADOU TOUMANI TOURE A FAIT DU MALI PAR SA PARESSE ET SON LAXISME?!. QUE DIRE DE L’ACTUELLE PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE  NKOSOZANA ZUMA, VA-T-ELLE SE CONTENTER COMME SES PRÉDÉCESSEURS PARTISANS DU MOINDRE EFFORT, DE SIÉGER A LA TÈTE DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE, JOUIR DE SES PRIVILÈGES SANS PRENDRE D’INITIATIVE CONSTRUCTIVE POUR LE CONTINENT ET QUITTER SON POSTE A LA FIN DE SON MANDAT SANS SE FATIGUER?! A LA FIN DE SON MANDAT LE MONDE VA TIRER SES CONCLUSIONS, CAR ENCORE UNE FOIS JE RAPPELLE AU MONDE QUE LE DOCUMENT « DÉNOMMÉ S.D.A. » QUI DOIT AIDER L’AFRIQUE A ALLER A L’UNION ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET MILITAIRE SE TROUVE BIEN AU SIÈGE DE L’UNION AFRICAINE. C’EST MADAME NDEYE KHADY BA QUI L’A CONÇU APRÈS DIX ANNÉES DE RECHERCHES ET QUI L’A OFFERT GRACIEUSEMENT A L’AFRIQUE POUR L’AIDER A SORTIR DE SES DIFFICULTÉS. MAIS POURQUOI DONC EST-CE QUE L’UNION AFRICAINE NE PREND-T-ELLE PAS LA PEINE D’APPLIQUER LES RECOMMANDATIONS CONTENUES DANS LES « STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT PAR ET POUR L’AFRIQUE »? EST-CE PAR PARESSE OU EST-CE PAR COMPLEXE?! VOILA UNE QUESTION DIGNE DE RÉFLEXION!

Madame Ndèye Khady Ba



PRÉSENTER A TOUS LES CHEFS D’ÉTATS ET A TOUS LES CITOYENS DU MONDE LA PLAINTE QUE NOUS AVONS ENVOYÉE A LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE POUR SOLLICITER UNE ENQUÊTE SUR LES CRIMES DE BACAHAR AL ASSAD EN SYRIE, ET SUR LES CRIMES DE L’ENVAHISSEUR LIBANAIS HASSAN NASRALLAH, LE CHEF DU HEZBOLLAH QUI A INVESTI LA SYRIE POUR SOUTENIR BACHAR AL ASSAD DANS LA DESTRUCTION DE LA SYRIE ET DU PEUPLE SYRIEN.

Je tiens à publier cet article afin de présenter à tous les citoyens du monde la plainte que nous avons déposée au niveau de la Cour Pénale Internationale contre Bachar Al Assad pour les crimes qu’il a commis en Syrie, et contre le Chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah

Solliciter une enquête de la Cour Pénale Internationale sur les crimes commis par BAchar Al Assad en Syrie, et sur les crimes commis par Hassan Nasrallah le chef du Hezbollah en Syrie

Madame la Procureure,
Je vous adresse ce mail afin de solliciter une enquête de la Cour Pénale Internationale sur les crimes commis par Bachar Al Assad par ses bombardements sur des populations et sur des sites civils.
Nous demandons aussi une enquête sur les crimes commis par Hassan NAsrallah le Chef du Hezbollah libanais qui a envahi la Syrie pour y combattre le peuple syrien.
Acceptez, je vous prie mes salutations respectueuses.
Madame Ndèye Khady Ba



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