EXHORTER LE CHEF DE L’ÉTAT CHINOIS, SON EXCELLENCE MONSIEUR HU JINTAO A NE PAS RÉCOMPENSER LES AVEUX HONNÊTES DE WANG LIJUN (SURNOMME L’ELIOT NESS CHINOIS POUR SON AMOUR DE LA JUSTICE), EN LE LAISSANT CONDAMNER A 15 ANNÉES DE RÉCLUSION, ALORS QU’IL A EU LE COURAGE AU NOM DE LA JUSTICE DE FAIRE FACE A SON PUISSANT PATRON BO XILAI QUI NON SEULEMENT DOIT ÊTRE EXCLU DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS, MAIS DOIT ÊTRE AUSSI POURSUIVI POUR AVOIR VOULU DISSIMULER LE CRIME DE GU KAILAI, SON ÉPOUSE SUR L’HOMME D’AFFAIRE BRITANNIQUE NEIL HEYWOOD

Je tiens à publier ce présent article afin de rappeler au Président chinois, son Excellence Monsieur  Hu Jintao, que le monde est devenu un village planétaire, où le Gouvernement Mondial veille sur la protection des droits de tous les citoyens, et ceci où qu’ils se trouvent: brandir la protestation d’ingérence dans les affaires intérieurs chinoises sera simplement une perte de temps; car personne ne nous empêchera de jouer notre rôle de protecteurs des droits des citoyens, surtout contre l’abus de pouvoir de leurs Dirigeants qui souvent sous le prétexte scandaleux de « raison d’État » usent et abusent de leurs prérogatives. Car si nous ne faisons pas ce travail, personne ne le fera, et ces pauvres innocents condamnés par abus de pouvoir de leurs États n’auront personne pour les secourir.

Nous avons étudié le parcours (comme nous le faisons pour tous les cas que nous observons dans le monde) de Wang Lijun, et nous avons tout de suite eu une sincère sympathie pour cet amoureux de la justice: en tant que légalistes, nous ne pouvons que saluer le travail de Wang Lijun, comme remarquable homme de loi.

Je reprends ci-dessous, cet article que france24 a consacré à Monsieur Wang Lijun, afin que tous les citoyens du monde épris de justice puissent voir par eux-mêmes l’injustice dont est victime cet homme, afin que tous et surtout les réseaux sociaux se mobilisent pour obliger le Président Chinois Hu Jintao à être un homme juste qui ne récompense pas l’honnêteté d’un policier par une condamnation, précisément parce qu’il a au nom de la loi, fait son travail qui conduira finalement à l’arrestation de Bo Xilai cette figure chinoise qui montait dans le parti communiste.

→Déclencheur du plus gros scandale politico-pénal de ces dernières décennies en Chine, Wang Lijun est passé d’un statut de superpolicier craint et respecté à celui d’un renégat, condamné lundi comme un vulgaire criminel.

Au terme d’un procès très sensible pour le pouvoir, ce haut responsable qui en savait trop s’est vu infliger une peine relativement clémente de 15 ans de réclusion pour défection, corruption et abus de pouvoir, des charges qu’il n’avait pas contestées lors de l’audience.

Tout bascule pour lui un jour de février où, brutalement tombé en disgrâce auprès de son patron Bo Xilai –l’ancien maître absolu de Chongqing–, M. Wang tente de trouver refuge dans un consulat américain proche de cette métropole géante.

Là, devant des diplomates qui n’en croient pas leurs oreilles, il déballe au grand jour les turpitudes qui se sont déroulées à Chongqing. Et notamment l’assassinat d’un Britannique commis par Gu Kailai, l’épouse de M. Bo.

Wang Lijun cherche alors à se protéger, mais de fait il précipite sa chute. Sitôt sorti du consulat, il est transféré à Pékin puis détenu au secret.

Selon la presse chinoise, le chef de l’Etat Hu Jintao, présidant une réunion de hauts responsables communistes, aurait lui-même qualifié de « traître » Wang Lijun.

Digne d’un roman d’espionnage, ce personnage de 52 ans avait jusque-là réussi à s’imposer comme un policier redouté, voire détesté.

Regard d’acier derrière de fines lunettes et visage rarement traversé d’un sourire, Wang Lijun a la tête de l’emploi du « superflic » incorruptible et aux méthodes musclées.

Issu de la minorité mongole, c’est un expert en arts martiaux. Il compterait pas moins de vingt cicatrices sur le corps, souvenirs d’anciennes blessures par balle ou arme blanche.

Il a fait ses classes dans la province du Liaoning, région industrielle du nord-est de la Chine. Simple gardien de la paix au début des années 1980, il grimpe dans la hiérarchie avec déjà un goût particulier pour la lutte anticriminelle.

C’est dans le Liaoning qu’il rencontre Bo Xilai, un apparatchik promis à un bel avenir au sein de l’appareil communiste. M. Bo, quand il se voit confier le poste de secrétaire général de Chongqing, appelle Wang Lijun. Celui-ci devient son bras droit, chargé de la sécurité.

Ensemble les deux hommes vont marquer Chongqing de leur empreinte.

Au charismatique M. Bo de se mettre en lumière et d’endosser le crédit de la spectaculaire transformation de cette ville-laboratoire, qui devient en quelques années un pôle économique majeur.

A l’efficace M. Wang de nettoyer la ville de ses triades. Il lance une croisade contre la corruption, marquée par l’exécution de basses œuvres et de graves accusations de violation des droits de l’Homme.

Cette opération, qui culmine en 2009, débouche sur des milliers d’arrestations, des suspects qui ont relaté d’atroces séances de tortures et des retentissants procès antimafia, dont celui de Wen Qiang, haut responsable chargé de la justice, condamné à mort et exécuté.

Wang Lijun, à la tête du Bureau de la sécurité publique (BSP), assoit ainsi sa réputation d’ »Eliot Ness » chinois. Un patron sans scrupule qui inspirera même une série télévisée, Tiexue jinghun (« Police au mental de fer et de sang »).

Devenu maire-adjoint de Chongqing, il semble indéboulonnable et hors d’atteinte des rares critiques, qui relèvent par exemple son penchant pour les montres et les costumes de luxe.

Méthodique, prudent, il ne laisse rien au hasard : n’a-t-il pas enregistré discrètement Gu Kailai quand celle-ci lui a avoué son meurtre? N’a-t-il pas veillé à prélever subrepticement des tissus sur le cadavre de sa victime?

Son hyper-activité le conduit même à dessiner et breveter un imperméable rouge pour les forces de l’ordre de Chongqing.

Wang Lijun est aussi un spécialiste de médecine légale, capable de pratiquer une autopsie. Il a été nommé professeur de recherche honoraire par un organisme américain, le Henry Lee Institute of forensic science.←

EXHORTER LE CHEF DE L'ÉTAT CHINOIS, SON EXCELLENCE MONSIEUR HU JINTAO A NE PAS RÉCOMPENSER LES AVEUX HONNÊTES DE WANG LIJUN  (SURNOMME L'ELIOT NESS CHINOIS POUR SON AMOUR DE LA JUSTICE), EN LE LAISSANT CONDAMNER A 15 ANNÉES DE RÉCLUSION, ALORS QU'IL A EU LE COURAGE AU NOM DE LA JUSTICE DE FAIRE FACE A SON PUISSANT PATRON BO XILAI QUI NON SEULEMENT DOIT ÊTRE EXCLU DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS, MAIS DOIT ÊTRE AUSSI POURSUIVI POUR AVOIR VOULU DISSIMULER LE CRIME DE GU KAILAI, SON ÉPOUSE SUR L'HOMME D'AFFAIRE BRITANNIQUE NEIL HEYWOOD Wang-Lijun

Monsieur Wang Lijun, le sympathique policier amoureux de la justice, mais victime du puissant Parti Communiste Chinois. Tous les légalistes seront de votre côté, Monsieur Wang Lijun pour obliger le Président chinois Hu Jintao à vous libérer.

 

Le fait que Wang Lijun soit allé se réfugier dans un consulat occidental, ne doit pas amener le Président Hu Jintao à le qualifier de « traître », car cet acte prouve simplement sa crainte contre les puissantes autorités de son pays qui ont finalement accompli ce qu’il craignait, c’est à dire « protéger l’étoile du parti communiste chinois Bo Xilai, et le condamner lui l’honnête policier Wang Lijun ».

Nous disons au Président Hu Jintao que le monde le regarde, car cette affaire prouvera au monde la qualité des Dirigeants (dans le Parti Commnuniste Chinois) de la Chine qui fait partie des plus puissants pays du monde: sont-ils des gens qui défendent le droit, ou sont-ils des gens qui défendent les intérêts et / ou la réputation du Parti Communiste Chinois au point de condamner un honnête policier qui a révélé le crime de Gu Kalai que son époux Bo Xilai (star montante dans le parti communiste chinois) voulait cacher.

Désormais, Monsieur le Président Hu Jintao le Gouvernement Mondial sera présent pour dénoncer, condamner, saisir la justice internationale, contre les Dirigeants qui persécutent leurs peuples, et / ou qui au nom de sombres intérêts de partis politiques sont prêts à sacrifier d’honnêtes citoyens.

Madame Ndèye Khady Ba



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